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31/08/2010 - 17:24 - Mis à jour le 31/08/2010 - 17:28Bouffier : "L’IRC c’est le top"

Avant de se lancer dans les reconnaissances du Rallye Mont-Blanc Morzine mardi, Bryan Bouffier a accepté de nous répondre. Entre l’Ulster Rally où il a fait débuter la DS3 R3, le Rallye de Zlin où il s’est illustré le week-end dernier en IRC et le ‘Mont-Blanc’, le Français n’élude aucun sujet.
Vous venez de disputer le Rallye de Zlin où vous vous êtes illustrés jusqu’à la dernière spéciale. Racontez-nous.
Bryan Bouffier : C’était une épreuve vraiment difficile. Jusqu’au bout, nous nous sommes battus mais nous sommes sortis dans l’avant-dernière spéciale avant un nouveau problème avec la durit d’eau dans l’ES17. C’est le rallye, il faut l’accepter. Face à l’armada Skoda, le challenge était excitant. Ils étaient en nombre avec 5 pilotes et avaient effectué une dizaine de jours de test contre 3 pour Peugeot. Malgré cela, nous étions proche des Skoda. Notre voiture était bien équilibrée.
Votre connaissance de l’épreuve tchèque où vous vous êtes illustrés à deux reprises en 2006 et 2008 (deux podiums) vous a-t-elle aidé ?
B.B. : Je ne sais si on peut dire que ça m’a aidé. La météo ne nous a pas aidésÒ, ça c’est sûr. C’était difficile de prévoir. Sur le routier, on était en pneus slicks et on arrivait sur un autre versant où c’était trempé et boueux. Certaines portions étaient défoncées. Le Rallye de Zlin, c’est un sacré morceau !
Une semaine avant le Rallye de Zlin, vous avez disputé et remporté l’Ulster Rally dans la catégorie deux roues motrices avec la Citroën DS3 R3. Ça doit être une satisfaction de faire gagner une voiture pour ses débuts ?
B.B. : Pour la première sortie en compétition de la DS3, c’est vrai que nous avons réalisé la course parfaite en Irlande. On a consommé de l’essence et des pneus ! Citroën nous avait fixés l’objectif de terminer dans le top 5 au général et de remporter la catégorie deux roues motrices. On a rempli le contrat. Au delà de ça, on a affiné les réglages. Il y a avait du travail et nous avons fait progressé les amortisseurs pour les adapter à l’épreuve. Le moteur a du couple et j’ai vraiment pris du plaisir à piloter avec la boite de vitesses semi-pilotée comme en WRC.
Ce week-end, vous allez prendre part au Rallye Mont-Blanc Morzine dans le cadre de votre engagement en Championnat de France des Rallyes. Serez-vous de nouveau au volant d’une Citroën DS3 ?
B.B. : Non pour cette épreuve, je poursuis avec la Peugeot 207 S2000. C’est Kris Meeke qui va rouler avec la DS3 ce week-end. D’ailleurs on communique au sujet de la voiture. On discute pour faire avancer la DS3.
A part votre engagement en championnat de France des rallyes, vous disputez également le championnat de Pologne où vous être triple champion. Pourquoi cet exil à l’Est ?
B.B. : En 2004, j’ai disputé une épreuve au volant d’une 206 S1600. Ça s’est bien passé et Peugeot Pologne a voulu engager un pilote. C’est une belle histoire parce qu’au début, j’ai disputé deux, trois courses puis cinq, six avant de décrocher le titre puis un deuxième et un troisième ! Cette saison, il me reste encore deux épreuves à courir. Je suis 4e du classement mais je n’ai pas pu me rendre sur toutes les manches à cause de mon engagement en Championnat de France. A présent, il faudrait un miracle pour signer un 4e titre.
Quels sont vos projets pour la suite de la saison ?
B.B. : Pour l’instant, je n’ai rien de concret en IRC. Je vais peut-être disputer le Sanremo (23-25 septembre), soit au volant de la DS3 R3, soit derrière celui de la Peugeot 207 S2000. Sinon, je termine la saison en championnat de France des rallyes ainsi qu’en Pologne. Mais je suis ouvert à tout. Plus je roule et plus je suis heureux. C’est sûr que ce serait fantastique d’avoir un programme complet en IRC. L’IRC c’est le top mais je ne veux pas laisser tomber la Pologne non plus. On va voir ce qu’il adviendra dans les prochaines semaines.















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