Selon Eva Stanikuniene, directrice de l'agence, "il s’agit d’anomalies en raison de niveaux inhabituels du taux de testostérone. C’est différent d’un cas de dopage".
L'agence a fourni deux échantillons à la FIBA Europe qui devra décider après analyse si ce taux inhabituel est d'origine naturelle ou s'il est le résultat de la prise d'un produit dopant.
Si le cas de dopage était avéré, les deux joueurs risqueraient deux ans de suspension.




























