Basketball - NBA
14/05/2008 - 09:45A fond le Motor

Detroit s'est qualifié pour sa sixième finale de conférence consécutive après son succès sur Orlando (91-86). Dans l'autre match de la nuit, La Nouvelle-Orléans a corrigé San Antonio (101-79) et mène la série 3 à 2.
CONFERENCE OUEST - 1/2 FINALES
DETROIT 91-86 ORLANDO
Detroit remporte la série 4-1
R.Hamilton (DET) = 31 points, 2 rebonds, 3 passes
A.McDyess (DET) = 17 pts, 11 rbds, 2 pds
R.Stuckey (DET) = 15 pts, 3 rbds, 6 pds
H.Turkoglu (ORL) = 18 pts, 9 rbds, 7 pds
D.Howard (ORL) = 14 pts, 17 rbds, 3 ctres
R.Lewis (ORL) = 14 pts, 7 rbds, 1 pd
"Nous sommes là où nous devrions être". Richard Hamilton a plus que raison. L'arrière des Pistons a démontré, à qui veut l'entendre, que son équipe reste un sérieux candidat pour le titre entre les expérimentés tenants du titre de San Antonio, les Lakers de Los Angeles de retour aux affaires, les Celtics de Boston qui ont presque retrouvé leur lustre d'antan ou encore les Cavaliers de Cleveland emmenés par LeBron "King" James. Avec un break d'avance, Detroit n'avait plus qu'à conclure devant son public. Les joueurs locaux prenaient ainsi leurs responsabilités dès le début de la partie. Ils menaient déjà 20-13 à quelques minutes de la fin du premier quart-temps.
Mais le Magic revenait à égalité 20-20 au buzzer. Un scénario qui se répétait tout au long de la partie. C'est finalement, le "Monsieur Plus" de Detroit Antronio McDyess, qui sonnait la charge en compagnie de l'étonnante doublure de Chauncey Billups, toujours blessé, Ronald Stuckey. L'intérieur marquait 11 points dans les huit premières minutes du dernier quart-temps tandis que le meneur délivrait 4 passes décisives. Et malgré un nouvau retour d'Orlando dans le money-time (84-85), Hamilton assurait la victoire grâce à six lancers-francs dans la dernière minute. Ce dernier finissait la partie à 31 points.
De l'autre côté, Dwight "D12" Howard n'avait pas l'impact escompté (14 points - 17 rebonds tout de même) alors que Hedo Turkoglu (18 points - 9 rebonds - 7 passes) échouait dans son rôle de "clutch player". L'ailier turc a notamment vu son dunk contré par Tayshaun Prince dans le money time (à 84-87). "Nous avons pratiqué un bon basket durant trois quart-temps mais ça n'a pas été suffisant", admettait, pour sa part, Howard. Les Pistons, eux, vons disputer une sixième finale de conférence consécutive, une première depuis les Lakers et leurs huit finales entre 1982 et 1989. Attention, le Motor tourne à plein régime !
NEW ORLEANS - SAN ANTONIO: 101 - 79
New Orleans mène la série 3-2
T.Parker (SA) = 18 pts, 1 rbd, 4 pds
T.Duncan (SA) = 10 pts, 23 rbds, 2 pds
D.West (NO) = 38 pts, 14 rbds, 5 pds
C.Paul (NO) = 22 pts, 3 rbds, 14 pds
M.Peterson (NO) = 12 pts, 4 rbds
M.Ginobili (SA) = 20 pts, 2 rbds, 7 pds
Troisième match de la série à domicile pour les Hornets et troisième punition infligée aux Spurs. Emmené par un énorme David West, meilleur scorer de la partie, New Orleans n'est plus qu'à une marche d'une double performance: faire tomber les tenants du titre et se qualifier pour la première finale de playoffs de leur histoire. Touché au dos, West est passé outre sa douleur: "On n'avait pas d'excuse, a-t-il lancé. Je connaissais simplement l'importance de ce match. Je me devais de bien jouer, sans m'écouter". Et ça a payé! Avec 38 points, 14 rebonds et 5 passes, il signe même le meilleur total de sa carrière en playoffs. Outre le festival offensif, les Hornets ont su défendre. Et plutôt pas mal.
"Ils ont fait du bon travail. Je n'ai pas pu bien shooter" reconnaissait Tim Duncan, auteur d'un petit 5 sur 18 au tir, pour un total de 10 points. Manu Ginobili, meilleur marqueur des Spurs, et Tony Parker, n'ont pas eu beaucoup plus de réussite: 5 sur 15 et 20 points pour le premier, 7 sur 14 et 18 points pour le second. Le match de vendredi, à San Antonio, pourrait donc sonner le glas des espoirs des hommes de Gregg Popovich, élogieux envers ses "bourreaux": "Leur défense a très bien fonctionné, concédait-il. Ils ont joué d'une manière incroyable". Condamnés à la victoire lors du sixième match, les Spurs, invaincus à domicile depuis le début des playoffs, ont les stats qui parlent pour eux. Maigre consolation après cette nouvelle déroute...















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