"Ils (l'AIBA) n'ont rien contre moi, en revanche j'ai beaucoup contre eux, comme les pièces attestant des changements de juges décidés sans que j'en sois avertis", a assuré l'officiel roumain, qui vise particulièrement le directeur exécutif de l'AIBA, le Sud-coréen Ho Kim, et le président, le Taiwanais Ching-Ko Wu.
En annonçant la suspension de M. Obreja, l'AIBA avait précisé avoir eu vent d'un possible scandale, impliquant son propre personnel et des officiels, deux mois avant les Jeux, et qu'elle avait même ensuite prévenu le département des Sports du CIO. "C'est un énorme mensonge! Si je n'avais pas fait de conférence, il ne m'aurait jamais renvoyé, s'est insurgé M. Obreja. Et s'ils savaient, pourquoi m'ont-ils autorisé à être délégué technique. Ils mettaient les Jeux en danger".

























