- 17:00
- Oscar Freire (Rabobank) s'impose devant Tom Boonen (Quick Step) et Alessandro Petacchi (Lampre). Sacha Modolo (Colnago) et Daniele Bennati (Liquigas) sont 4e et 5e.
- 16:59
- VICTOIRE D'OSCAR FREIRE! Sprint magistral de l'Espagnol, qui signe sa troisième victoire dans Milan-Sanremo. Il entre dans le club des triples vainqueurs.
- 1 km
- Flamme rouge. Tom Boonen, Alessandro petacchi sont bien placés. Bennati est là aussi, Freire, Hushovd, il y a du monde !
- 1,5 km
- Filippo Pozzato n'a pas réussi à faire le break. Il est repris. Ca va être très dur maintenant pour lui sur le sprint.
- 2 km
- Le contre de Pozzato qui dépose Nibali. Mais on n'est pas loin derrière.
- 2,5 km
- Nouvelle attaque de Nibali, avec Filippo Pozzato qui revient comme une bombe sur son compatriote.
- 3 km
- Ca rentre de derrière. On risque donc d'avoir un sprint avec une vingtaine de coureurs. Mais ça peut encore attaquer.
- 4 km
- Cinq coureurs ont pris une très légère avance: Nibali, Ginanni, Breschel, Gilbert et Hushovd. Mais le reste du groupe est à moins de 50 mètres !
- 4 km
- Vincenzo Nibali (Liquigas) essaie de sortir.
- 5 km
- Nous avons environ 20-25 coureurs devant, tout est possible.
- 6 km
- Attaque de Philippe Gilbert. Le Belge a contré après une première accélération de Michael Rogers. Il provoque une cassure, avec 15 coureurs devant.
- 7 km
- 35 secondes entre les deux peloton. Le vainqueur se trouve donc dans ce premier groupe, fort d'une bonne trentaine d'hommes. Mais quelle équipe sera capable d'emmener un sprint? Aucune sans doute. Personne n'est en nombre suffisant.
- 8 km
- Offredo est repris. garzelli toujours en tête qui verrouille dans le peloton. Impossible de sortir vu le rythme imprimé par le vainqueur de Tirreno-Adriatico.
- 9 km
- Yoann Offredo souffre dans le Poggio. Stefano Garzelli fait le travail en tête du peloton et ça va être dur pour le Français.
- 9 km
- Boonen, Cancellara, Chavanel, Burghardt, Breschel, Freire, Herdemann, Petacchi, Garzelli, Iglinskiy, Geslin, Ginanni, Hushovd, Paolini, notamment sont dans le premier peloton.
- 10 km
- Le point au pied du Poggio: Offredo avec 18 secondes d'avance sur un premier peloton de 30-35 coureurs et 35 secondes sur un deuxième peloton.
- 11 km
- Yoann Offredo (Française des Jeux) va arriver au pied du Poggio. Il ne se pose pas de questions mais ça va bien sûr être très difficile pour le Parisien.
- 12 km
- Il n'y a pas grand monde dans le peloton. Environ 35 coureurs dedans, pas plus.
- 13 km
- Cette fois, ça roule derrière, avec les Katusha qui haussent le ton. Filippo Pozzato se sent fort aujourd'hui.
- 14 km
- Petit jeu de dupes derrière, on se regarde entre les Lampre, les Liquigas pour savoir qui doit prendre en charge la porusuite. Personne ne se méfie de Yoann Offredo.
- 15 km
- Ivanov et Chavanel ont tenté de sortir en contre mais ils sont repris par le peloton.
- 16 km
- 20 secondes d'avance pour Offredo. Le jeune protégé de Marc Madiot profite de la désorganisation du peloton.
- 18 km
- Yoann Offredo (Française des Jeux) tente de sortir en solitaire dans la descente de la Cipressa.
- 20 km
- Francesco Ginanni (Androni) fait la descente à fond. Peloton très étiré.
- 21 km
- Impossible encore de savoir qui va remporter ce Milan-Sanremo, mais Mark Cavendish, en revanche, ne devrait pas le gagner. Le Britannique est passé avec un handicap trop important en haut de la Ciperssa.
- 22 km
- La Cipressa a été franchie et le peloton est toujours groupé, même si certains ont cédé à l'arrière. On espère tout de même assister à davantage d'attaques dans le Poggio.
- 23 km
- Les hommes de l'équipe Liquigas sont en train de faire très, très mal au peloton, notamment à Mark Cavendish. Pas de véritables attaques, mais un réel travail de sape qui va user les jambes.
- 24 km
- Mark Cavendish est en trani d'être décramponné. C'est dur pour le Britannique. Il parviendra sans doute à revenir dans la descente, mais ce n'est tout de même pas très bon signe pour le tenant du titre.
- 25 km
- Ça bouge enfin dans les derniers ehctomètres de la Cipressa avec l'accélération de Kolobnev devant, avec Pellizotti et Garzelli dans la roue. mais tout rentre vite dans l'ordre.
- 26 km
- Le peloton s'étire, mais on ne peut tout de même pas dire que ce soit la grande bagarre.
- 27 km
- Ca monte petit train dans la Cipressa et c'est docn tout bon pour les sprintrs, dont Mark Cavendish, bien au chaud dans le peloton.
- 28 km
- Fin de l'échappée pour Dmytro Grabovskyy, qui n'a rien pu faire devant l'accélération du peloton.
- 29 km
- La course à la victoire débute souvent vraiment ici pour les favoris. On gagne rarement Milan-Milan-Sanremo à la Cipressa, mais on peut le perdre sans problème. Première nécessité, éviter les chutes, souvent nombreuses à cet endroit. Double vainqueur de la Classicissima et consultant sur British Eurosport, Sean Kelly livre son analyse: " Dans la montée, il faut être dans les 15-20 premières positions, en cas de chute. Après, une fois dans la descente, il ne faut plus quitter les 15 premières places", estime l'Irlandais.
- 30 km
- Grabovskyy va arriver dans moins de deux kilomètres au pied de l'avant-dernière difficulté de ce Milan-Sanremo, la Cipressa. La course va devenir encore plus nerveuse.
- 32 km
- Oscar Freire se fait remonter par ses coéquipiers de la Rabobank. On voit également William Bonnet (Bbox) bien placé. Rappelons qu'il a remporté une étape sur Paris-Nice.
- 33 km
- 30 secondes d'avance pour l'homme de tête.
- 35 km
- Les coureurs retrouvent à nouveau quelques averses. Et toujours Dmytro Grabovskyy (ISD Neri) seul devant. Il va bientôt arriver au pied de la Cipressa.
- 38 km
- 20 petites secondes d'avance seulement pour Grabovskyy.
- 39 km
- Dans le Capo Berta, on a vu Tom Boonen assez mal placé.
- 40 km
- Le peloton est dans le Capo Berta, le dernier des trois Capi.
- 41 km
- Maxime Bouet a été repris. Fin de l'aventure pour le Français. L'Ukrainien Dmytro Grabovsky est désormais seul en tête.
- 43 km
- Maxime Bouet perd logiquement du temps. Le peloton pointe à 1 minute. Les poursuivants sont intercalés à 35 secondes.
- 47 km
- On a franchi le Capo Mele et le Capo Cervo. Maxime Bouet (Ag2R) possède 45 secondes d'avance sur les 7 poursuivants (groupe Monfort). Le peloton est environ à 1'30.
- 49 km
- Composition du groupe des poursuivants: Monfort (Columbia), Kocjan (Camioro NGC), Perez Lezaun (Euskaltel), Grabovskyy (ISD), Mori (Lampre), Sentjens (Milram) et Hoj (Saxo).
- 52 km
- Le point sur la course: Maxime Bouet (Ag2R) est en tête seul et compte 1 minute d'avance sur un groupe de six hommes. Le peloton est plus loin. On est tout proche des capi.
- 55 km
- Six coureurs ont quitté le peloton pour venir prêter main forte à Maxime Bouet. Il y a notamment Monfort, Grabowsky, Mazzanti, Sentjen et Mauri. Le point complet dans quelques instants.
- 58 km
- Agé de 23 ans, Maxime Bouet (Ag2r) est en phase d'apprentissage cette saison. Le Français a terminé 22e du général de Paris-Nice cette saison. Son plus beau fait d'armes? La victoire dans le Tour d'Alentejo, au Portugal, l'an dernier.
- 59 km
- Un premier écart pour Maxime Bouet avec le peloton: 20 secondes.
- 61 km
- Une attaque de la part d'un coureur d'Ag2r la Mondiale. C'est le Français Maxime Bouet.
- 65 km
- Encore une quinzaine de kilomètres environ avant d'aborder les Capi, ces petites montées successives. Avant la plus fameuse, la Cipressa, on aura: la Capo Mele, la Capo Cervo et la Capo Berta. Située à 40 kilomètres de l'arrivée, celle-ci était, jusqu'à l'introduction du Poggio en 1960, l'ultime difficulté de la course.
- 68 km
- Retour de Cavendish dans le groue de tête. Si le Britannique fait quelque chose aujourd'hui, il pourra remercier sa formation Columbia, du boulot effectué pour revenir. en revanche, pour l'emmener, il y aura moins de monde.
- 73 km
- Ca rentre depuis le second groupe, petit à petit. Le groupe Pozzato gonfle.
- 78 km
- 1'10 d'avance maintenant pour le groupe Pozzato sur le groupe Cavendish où Colombia est bien seule pour rouler.
- 82 km
- A priori, Mark Cavendish (Columbia) est le seul favori qui s'est fait piéger dans la descente du Turchino par la chute. Tous les autres sont dans le premier groupe.
- 87 km
- LE SAVIEZ-VOUS? Comme pour la plupart des épreuves cyclistes, Eddy Merckx détient le record de victoires à San Remo. Le "Cannibale" s'est imposé à sept reprises, la première fois en 1966, la dernière dix ans plus tard en 1976. Avant la guerre, Costante Girardengo, grande figure du cyclisme italien, s'était imposé six fois sur la Via Roma, entre 1918 et 1929. Gino Bartali et Erik Zabel comptent eux parmi les quadruples vainqueurs de l'épreuve. Fausto Coppi s'est imposé de son côté trois fois.
- 92 km
- C'EST FINI pour les hommes de tête. Partis dès le premier kilomètre, les trois ont été repris après 202 km d'échappée.
- 94 km
- Plus que 30 secondes d'avance pour les hommes de tête sur le groupe Pozzato. Le second peloton est à 1'10. On est sur du plat puis ce sera plus loin le moment de franchir les Capi, ces petites montées brèves et sèches dont la Cipressa.
- 98 km
- Filippo Pozzatto, l'un des favoris si ce n'est LE favori de la course, est dans le premier groupe.
- 100 km
- On entame l'ascension du Manie. Les trois fuyards voient revenir le groupe Boonen comme un boulet de canon: 1 minute seulement. Leur aventure va se terminer. Le groupe Cavendish ne regagne pas de temps. Il reste à 1'50.
- 110 km
- L'avance des trois hommes de tête (Piemontesi, Ratti et Caccia) continue de descendre: 2'30 désormais sur le groupe Boonen et 3'15 sur le groupe Cavendish. S'ils passent le Manie en tête, ça serait déjà bien...
- 112 km
- On approche doucement de la seconde difficulté de la journée: Le Manie. Située à peu près à mi-chemin entre le Turchino et les Capi, cette nouvelle ascension est apparue il y a deux ans au menu de Milan-Sanremo. Elle a été ajoutée au parcours en raison de la fermeture d'un tunnel, augmentant très légèrement la longueur de la course. Elle la rend surtout encore plus éprouvante. Le Manie offre une pente ardue de près de cinq kilomètres, et son sommet se situe à 94 kilomètres de l'arrivée. "Même si nous sommes encore loin de Sanremo, ça va rester dans les jambes et ce sera plus dur à gérer pour les sprinters", explique le champion du monde 2008, Alessandro Ballan. C'est donc la troisième fois que cette ascension est au programme de la Primavera.
- 115 km
- LE POINT: Le premier groupe n'est plus qu'à 3'18 des trois hommes de tête. Y apparait notamment Tom Boonen (QuiCk Step). Le second grappille son retard: 42 secondes, soit 4 minutes sur la tête.
- 119 km
- On signale aussi la présence d'Andy Schleck (Saxo Bank) dans ce deuxième groupe.
- 120 km
- On en sait un peu plus sur la course. Le premier peloton est composé de 81 coureurs. Il pointe à 5'30 des trois hommes de tête. Le deuxième groupe, où figure le tenant du titre Mark Cavendish ainsi que Damiano Cunego, est à 1 minute derrière, soit 6'30 de la tête. Columbia HTC roule pour permettre la jonction.
- 128 km
- LE SAVIEZ-VOUS? C'est un Français, Lucien Petit-Breton (de son vrai nom Lucien Mazan), qui a remporté la toute première édition de Milan-San Remo, en 1907. Il était alors âgé de 25 ans. Depuis, dix autres Tricolores l'ont rejoint au palmarès: Eugène Christophe (1910), Gustave Garrigou (1911), Henri Pélissier (1912), Louison Bobet (1951), René Privat (1960), Raymond Poulidor (1961), Joseph Groussard (1963), Marc Gomez (1982), Laurent Fignon (1988 et 89) et Laurent Jalabert (1995). A noter que Laurent Fignon est le seul coureur de l'Hexagone à s'être imposé à deux reprises sur la Riviera italienne, qui plus est coup sur coup. Sur les 30 dernières années, il est le seul, avec Zabel, à avoir conservé son titre.
- 130 km
- Le peloton s'est scindé en deux à la faveur de la descente. On ne sait pas encore qui figure dans chaque groupe. Les échappés comptent 8'25 d'avance sur ce premier peloton et 9'25 sur le second qui accuse dont une petite minute sur son prédécesseur.
- 140 km
- De retour sur la plaine, le peloton n'accuse plus que 10 minutes de retard sur Fabrice Piemontesi (Androni Giocattoli), Daniele Ratti (Carmiooro) et Diego Caccia (ISD Neri). On rappelle que les trois Italiens ont compté jusqu'à 22 minutes d'avance.
- 152 km
- Une chute pour Murilo Fisher (Garmin) dans la descente du Turchino. Selon les informations en notre possession, il se serait cassé la clavicule. Il quitte logiquement la course.
- 156 km
- Au sommet du Turchino, le groupe des échappés s'en sort avec 4 minutes de perdues. Ils possèdent désormais 12'10 d'avance sur le peloton.
- 165 km
- Une chute dans le peloton pour Barredo (Quick Step) qui repart et une crevaison pour le tenant du titre, Mark Cavendish. Le Britannique revient malgré tout dans le peloton.
- 174 km
- C'est donc parti pour l'ascension du Turchino. Les échappés l'entament avec 16'25 d'avance sur le peloton. En revanche la pluie et le brouillard font leur apparition sur la course... Ca se corse...
- 176 km
- Les hommes de tête devraient bientôt aborder la première difficulté de la journée: le Turchino. C'est, de très loin, l'ascension la plus longue, avec sa pente de près de 20 kilomètres et son fameux tunnel à la sortie. Cette année, son sommet est situé à 156 kilomètres de l'arrivée sur la Via Roma, soit juste avant la mi-course (km 142 sur 298). De par son positionnement, il ne joue donc pas un rôle décisif pour la victoire, mais il n'en a pas toujours été ainsi. Entre 1908 et 1946, le coureur qui passait en tête au sommet du Turchino remportait l'épreuve une fois sur trois.
- 177 km
- NOS FAVORIS: FILIPPO POZZATO. De toutes les classiques, la Primavera est celle qui sied le mieux à ses qualités. Son profil de puncheur-sprinter en fait un candidat naturel à la victoire chaque année. Vainqueur en 2006, 2e en 2008, Pozzato aime les années paires. Plutôt en bonne forme. Il possède à la fois un talent fou et, désormais, une grande expérience. Un sérieux client, mais Pippo aura une sacrée pression samedi: Katusha, en laissant Robbie McEwen de côté, a démontré qu'elle misait tout sur lui, quitte à créer une petite polémique. S'il échoue, on ne manquera pas de lui rappeler que tout avait été mis en oeuvre pour le mettre dans les meilleures conditions.
- 181 km
- LE SAVIEZ-VOUS? Le 3 avril 1910, Milan-Sanremo fut disputé dans des conditions météorologiques apocalyptiques. Sur 71 engagés au départ, seuls quatre purent rallier l'arrivée: Eugène Christophe, le vainqueur, ainsi que les Italiens Cocchi, Machese et Sala. Ces quatre coureurs avaient survécu au froid et à la neige. Luigi Ganna, Piero Lampaggi et Sante Goi finirent également la course mais ne furent pas classés.
- 183 km
- Après trois heures de course (déjà!), la moyenne horaire s'établit à 42,6 km/h et l'écart des fuyards à 18'10.
- 194 km
- NOS FAVORIS: TOM BOONEN. Est-ce enfin la bonne pour le champion de Belgique? Cette classique a longtemps semblé taillé pour lui, mais en huit participations, Tom Boonen n'est monté qu'une seule fois sur le podium, en 2007, lorsqu'il a pris la troisième place. Ces deux dernières années, il n'était pas dans le coup. Mais le protégé de Patrick Lefevere a retrouvé une sacrée pointe de vitesse depuis le début de la saison, comme en témoignent ses quatre victoires au sprint. Sa victoire dans la deuxième étape de Tirreno-Adriatico, la semaine dernière, a placé sa confiance au zénith. Beaucoup voient en lui, sinon un grandissime favori, au moins un point de repère. Mais il devra chasser les fantômes de la Via Roma...
- 200 km
- L'écart des trois hommes de tête repasse enfin sous la barre des 20 minutes. Il reste 200km.
- 205 km
- NOS FAVORIS: EDVALD BOASSON HAGEN. C' est la star montante du cyclisme mondial. Il n'en finit plus de progresser, d'impressionner et de gagner. Il ne lui reste plus qu'à accrocher une grande victoire dans une classique de renom pour s'installer définitivement dans la cour des très grands. Certes, il a gagné Gand-Wevelgem l'an dernier, mais la Primavera est encore un cran au-dessus en termes de prestige. Il peut gagner au sprint ou attaquer préalablement. Son inexpérience? Elle n'a pas gêné Cavendish en 2009 et EBH est un tel phénomène qu'il ne craint rien ni personne.
- 212 km
- NOS FAVORIS: DANIELLE BENNATI. Daniele Bennati aura incontestablement un très gros coup à jouer samedi. Tom Boonen en a en tout cas fait son favori numéro un. Non sans raison. L'Italien est l'homme en forme du moment. Il a lui aussi gagné à quatre reprises en 2010 et semble retrouver son meilleur niveau après plusieurs mois pourris par une succession de blessures. Sa 6e place en 2009 prouve qu'il peut tenir le rythme sur 300 kilomètres. Surtout, il dispose chez Liquigas de l'équipe la plus complète pour le placer sur orbite.
- 215 km
- La Quick Step de Tom Boonen se porte à l'avant du peloton. Et l'écart revient juste au dessus de la barre des 20 minutes pour Fabrice Piemontesi (Androni Giocattoli), Daniele Ratti (Carmiooro) et Diego Caccia (ISD Neri).
- 221 km
- LE SAVIEZ-VOUS? La Primavera ne s'est pas toujours disputée un samedi. Entre 1937 et 1981, elle se tenait systématiquement le 19 mars, le jour de la Saint Joseph. Milan- San Remo pouvait donc avoir lieu n'importe quel jour de la semaine, selon les années.
- 223 km
- Moyenne de course après deux heures: 44,5 km/h.
- 225 km
- NOS FAVORIS: ALESSANDRO PETACCHI. La Classicissima lui a apporté la plus grande joie de sa carrière lors de sa victoire en 2005. A 36 ans passés, Alessandro Petacchi n'est plus le maitre incontesté du sprint qu'il fut il y a quelques années, mais après sa suspension, il a retrouvé une pointe de vitesse qui en fait toujours un candidat sur ce type de courses. "On courra pour lui", a prévenu le manager de la Lampre, Beppe Saronni. Deux bémols, toutefois: sa chute à l'entrainement juste avant Tirreno a laissé des traces.
- 229 km
- Nouvelle augmentation de l'écart: 22 minutes d'avance pour Fabrice Piemontesi (Androni Giocattoli), Daniele Ratti (Carmiooro) et Diego Caccia (ISD Neri) après 65 kilomètres de course.
- 235 km
- LE SAVIEZ-VOUS? Sur ses 50 victoires, l'Italie a signé 34 triplés, le premier en 1915 (Corlaita, Lucotti et Gremoce) et les deux derniers en 2003 (Bettini, Celestino, Paolini) et 2006 (Pozzato, Petacchi, Paolini). Ce qui signifie que pratiquement une fois sur trois, le podium de Milan-San Remo est 100% transalpin.
- 240 km
- NOS FAVORIS: FABIAN CANCELLARA. Grand triomphateur en 2008, absent en 2009. Quel visage montrera Fabian Cancellara cette fois? Le Suisse se situe à mi-chemin entre sa forme éblouissante d'il y a deux ans et son début de saison catastrophique de l'an dernier. En 2008, avant de triompher Via Roma, il avait également remporté Tirreno. Il n'a pris que la 48e place de la Course des deux mers cette semaine... "Je ne me sens pas si mal que ça", a-t-il toutefois prévenu. Dans un final parfois difficile à maîtriser pour les équipes de sprinters, Spartacus constitue une menace réelle. Mais il sera surveillé de très près...
- 244 km
- Un semblant de réaction dans le peloton. L'avance des trois hommes de tête, qui était montée jusqu'à 21'55', redescend à 21'35. C'est infime mais c'est la preuve que ça bouge derrière.
- 250 km
- Moyenne de la première heure de course: 46,5 km/h.
- 252 km
- NOS FAVORIS: MARK CAVENDISH. C'est le tenant du titre. Mais pas le principal candidat à sa succession. Tous les indicateurs ne sont pas au vert pour le sprinter de l'Ile de Man, toujours en quête d'un premier succès cette saison, son meilleur résultat restant sa deuxième place de la Clasica Almeria derrière l'ancien pistard Theo Bos. Il était venu pour se rassurer sur Tirreno, mais il n'a pas gagné et a même lourdement chuté le dernier jour. S'il passe le Poggio comme il faut, il aura un gros moral pour le sprint. Intrinsèquement, le plus rapide, c'est toujours lui.
- 255 km
- La direction de course nous apprend que les routes sur la Cipressa et le Poggio sont sèches. A l'arrivée, il ne pleut pas sur Sanremo.
- 256 km
- NOS FAVORIS: OSCAR FREIRE. On parle peu de lui, mais il demeure un des plus grands spécialistes de Milan-Sanremo. En huit participations, l'Espagnol, double vainqueur de l'épreuve, n'a jamais terminé au-delà de la huitième place. Une régularité exceptionnelle. Il y a toutes les raisons de croire qu'il sera à nouveau dans le top 10 cette année. En quelle position? Tout est possible avec lui, même s'il a été perturbé la semaine dernière par des petits soucis de santé. Mais le Poggio ne présentera aucune difficulté pour lui. Tout le monde ne peut en dire autant.
- 257 km
- L'écart augmente toujours: 21'40 pour les trois échappées sur un peloton emmené par Katusha mais aussi Acqua e Sapone.
- 258 km
- LE SAVIEZ-VOUS? Aucun non-européen ne s'est jamais imposé dans Milan-San Remo, et ce malgré l'internationalisation du cyclisme ces trente dernières années. Dans le même ordre d'idées, la Via Roma attend toujours le sacre d'un coureur de l'Est de l'Europe puisque si Andre Tchmil s'est imposé en 1999, il possédait déjà la nationalité belge.
- 262 km
- 18 minutes d'avance maintenant pour Piemontesi, Ratti et Caccia...
- 264 km
- NOS FAVORIS: PHILIPPE GILBERT: Il fut le grand bonhomme de la campagne de classiques de l'automne dernier, avec ses victoires dans la Coppa Sabatini, Paris-Tours, le Tour du Piémont et le Tour de Lombardie. Le Belge arrive dans ses meilleures années et ce printemps peut aussi être le sien. On se souvient de sa magnifique attaque dans le Poggio en 2007 avec un certain Riccardo Ricco et de sa troisième place l'année suivante. Il est fait pour les courses d'un jour. Milan-Sanremo n'est peut-être pas la course idéale pour lui mais il a ses chances.
- 270 km
- L'écart des trois hommes de tête augmente rapidement. Piemontesi, Ratti et Caccia possèdent 11'20 d'avance sur le peloton. A noter que parmi ces fuyards, Caccia n'en est pas à son premier coup de la semaine. Sur Tirreno-Adriaticco, il a pris part à deux échappées.
- 275 km
- Faisons le point sur nos favoris de la course et commençons par Thor Hushovd. En l'absence d'Heinrich Haussler, le Norvégien est le leader de l'équipe Cervelo. Sur la foi de sa troisième place en 2009, il compte parmi les prétendants. Mieux vaut en revanche ne pas trop regarder ses résultats cette saison. Souvent malade, il n'a jamais trouvé le bon tempo. Son meilleur résultat? Une 6e place dans Kuurne-Bruxelles-Kuurne. Il n'a été que l'ombre de lui-même ces derniers temps. Candidat à une place d'honneur mais le voir triompher serait tout de même une surprise vu les circonstances.
- 284 km
- La première échappée de la journée s'est formée. Elle est composée de trois Italiens: Fabrice Piemontesi (Androni Giocattoli), Daniele Ratti (Carmiooro) et Diego Caccia (ISD Neri). Ils possèdent après 14 kilomètres de course 5'10 d'avance sur le peloton.
- 10:15
- Avec ses 298 kilomètres, Milan-Sanremo est la plus longue course du calendrier UCI. Cette distance inhabituelle de nos jours lui donne une bonne partie de sa saveur. Mais la course ne débutera vraiment qu'à mi-parcours avec l'ascension de la première difficulté du tracé, le Passo del Turchino.
- 10:13
- UNE INFORMATION: Paolo Bettini est le nouveau sélectionneur de l'Italie. Le président de la Fédération Renato Di Rocco l'a officialisé au départ. Le double champion du monde (2006, 2007) et champion olympique 2004, âgé de 35 ans, succède à Franco Ballerini, décédé accidentellement début février.
- 10:10
- Tout d'abord un petit mot de la météo. Comme annoncé, le temps est très gris sur Milan aujourd'hui. Quelques averses au départ et la plupart des coureurs porte un coup-vent pour se protéger. En revanche, une fois sorti de Milan, le peloton devrait retrouver des routes plus sèches.
- -----
- Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue pour suivre EN DIRECT l'édition 2010 de Milan-Sanremo, 101e du nom.
- Top des recherches
- Calendrier Ligue 1
- Classement Ligue 1
- Calendrier Ligue 2
- Classement Ligue 2
- Calendrier Top 14
- Classement Top 14
- Calendrier Pro D2
- Toute l'actu du surf
Cyclisme: suivez toute l’actualité des courses de vélo en direct, comme le Tour de France, Paris Nice, Paris Roubaix. Regardez en direct les vidéos de cyclisme et suivez les résultats / classements avec Eurosport.





Vous êtes authentifié comme journaliste :
Commentaires
Actualiser
0 Au 0 sur 0