"La question centrale est de savoir à qui cette EPO était destinée, a déclaré à l'AFP le président de la FFC. Eu égard aux doses et aux sommes évoquées, j'ai du mal à croire que ce soit un trafic. Il s'agit d'une consommation assez ciblée et ça accréditerait la thèse d'une utilisation par un seul sportif." "Cela ne peut qu'interroger et renforcer le doute", a ajouté David Lappartient par référence à la championne française la plus titrée de l'histoire du cyclisme.
En réponse à une question sur les JO de Londres, a priori le prochain rendez-vous international auquel pourrait postuler Jeannie Longo (53 ans) sous les couleurs nationales, le président de la FFC a répondu: "L'affaire semble l'éloigner de l'équipe de France." "Jeannie Longo ne fait qu'une course par an en équipe de France, les championnats du monde, et deux les années olympiques. Elle reste sélectionnable si elle répond aux critères, satisfait aux contrôles, respecte les obligations de localisation. Mais... si les faits sont avérés..."
Quant au cas posé par Patrice Ciprelli, le président de la FFC a regretté que la première décision fédérale, la suspension à titre conservatoire de Patrice Ciprelli en septembre dernier, ait été rejetée le mois suivant par le tribunal administratif de Grenoble. "J'ai ouvert une procédure disciplinaire qui est toujours pendante, a-t-il rappelé. Il fallait attendre que l'enquête avance."























