"Je ne connais pas le docteur Fuentes, nous n'avons jamais échangé la moindre parole", s'est défendu Beloki, passé par l'équipe ONCE puis Liberty Seguros, toutes deux dirigées à l'époque par le directeur sportif Manolo Saiz, également sur le banc des accusés. Le Basque s'est montré en revanche ambigu quand on lui a demandé s'il serait prêt à autoriser un prélèvement d'ADN pour éventuellement pouvoir le comparer avec les poches de sang saisies en 2006 dans les appartements du docteur Fuentes.
"Il faudrait que j'y réfléchisse", a déclaré Beloki, monté quatre fois sur des podiums de grands Tours. De son côté, Isidro Nozal a certes admis avoir vu le docteur Fuentes "à deux ou trois reprises", mais, à l'image du coureur italien Ivan Basso lundi, il a spécifié que c'était toujours "pour des extractions de sang, jamais des réinjections", justifiant ces extractions par des motifs de santé




























