Victoire d'étape, maillot rouge conforté, c'est une bonne journée pour vous...
J.R. : C’était une étape très difficile. Avec toutes les équipes bien organisées, c’était un combat permanent avant l’ascension finale. Et cette montée était vraiment raide. C’était plus une côte pour puncheur qu’une ascension longue de montagne.
Comment avez-vous vécu cette arrivée?
J.R. : Je ne sais pas ce qui est arrivé à Contador. J’étais dans le sillage de Chris Froome, et je ne sais pas ce qu’il s’est passé derrière moi. Mais je n’ai pas été surpris de voir Froome à ce niveau. Il semble aussi fort que dans le Tour de France. Il est clairement venu dans la Vuelta avec l’ambition de la gagner.
Froome estime que vous avez été malin pour gagner cette étape. Aviez-vous programmé de fournir votre effort à la fin ?
J.R. : Quand vous n’êtes pas aussi forts que les autres, vous devez faire travailler votre cerveau. Team Sky et Saxo Bank ont fait un sacré travail et je n’avais pas d’autre choix que de courir comme je l’ai fait et d’attendre le bon moment pour passer Froome.
A ce stade de la Vuelta, comment évaluez-vous vos sensations ?
J.R. : Je me sens vraiment bien, aussi bien que je l’étais dans le dernier Giro et c’est très important pour moi d’avoir la même équipe que dans le Giro, avec Denis Menchov en plus. Je suis bien mais mes rivaux sont très forts, comme Chris Froome, Alejandro Valverde et Alberto Contador. La Vuelta est encore longue mais je ne pourrais être dans une meilleure position que celle que j’occupe aujourd'hui…



EFE
























