Pierrick Fédrigo a réussi là où Sandy Casar avait échoué. Samedi, à Saint-Girons, le coureur de la Français des Jeux avait eu le tort de lancer son sprint de trop loin face à Luis Leon Sanchez. Fédrigo n'a pas commis cette erreur. Il a su conserver son sang froid dans son mano a mano avec Franco Pellizotti, obligeant l'Italien a lancé le sprint aux 300 mètres pour mieux le sauter avant la ligne. Une gestion parfaite qui permet au natif de Marmande d'offrir à l'équipe Bbox Bouygues Telecom sa deuxième victoire sur ce Tour de France 2009 après celle de Thomas Voeckler à Perpignan mercredi. Un bilan tout simplement fantastique pour la troupe de Jean-René Bernaudeau, en quête d'un nouveau sponsor pour poursuivre l'aventure. Il serait dommage qu'elle ne le trouve pas.
C'est également le deuxième succès personnel de Pierrick Fédrigo sur les routes du Tour de France. C'est lui, déjà, qui avait dépucelé l'équipe vendéenne sur la Grande Boucle en s'imposant à Gap en 2006. Ce jour-là, Pierrick avait cloué le vétéran italien Salvatore Commesso. Deux années plus tard, en août 2008, au Grand Prix de Plouay, le Français s'était retrouvé face à Alessandro Ballan, qui allait devenir quelques jours plus tard champion du monde, excusez du peu. Fédrigo l'avait maitrisé. "Il a été trop fort pour moi", avait confié en guise d'hommage le coureur Lampre. Dimanche, à Tarbes, c'est donc Franco Pellizotti qui a baissé pavillon devant celui qui s'impose comme le bourreau des Italiens.
Nocentini jamais inquiété
Ces deux-là, en tout cas, méritaient amplement de se disputer la victoire. Tous deux auraient d'ailleurs mérité de l'emporter. Partis avant même le col d'Aspin en compagnie du Colombien de l'équipe Cofidis, Leonardo Duque, et de l'Allemand de Saxo Bank, Jens Voigt, le duo franco-transalpin a fait le vide autour de lui. Duque a lâché prise dès les premières rampes d'Aspin. Puis, dans le Tourmalet, gros morceau de cette 9e étape, c'est Voigt qui n'a pu suivre le tempo sur une accélération de l'Italien à 10 kilomètres du sommet. Fédrigo et Pellizotti se sont donc retrouvés en tête à tête avec 80 kilomètres à couvrir. Leur entente s'est avérée parfaite et personne n'a pu les revoir. Ni le groupe des poursuivants, mené notamment par David Moncoutié, Jurgen Van den Broeck et les Euskaltel Amets Txurruka et Egoi Martinez. Ce dernier n'a pas tout perdu puisqu'il a engrangé suffisamment de points pour récupérer le maillot à pois du meilleur grimpeur. Mais pour l'étape, Fédrigo et Pellizotti marchaient trop fort.
Les deux compères ont même su résister dans la partie finale de l'étape au retour d'un peloton anormalement compact en bas de la descente du Tourmalet. Pas moins de 75 coureurs composaient alors le gros de la troupe. Parmi eux, quelques sprinters, comme Oscar Freire et Jose Joqauin Rojas. Du coup, les équipes Rabobank et Caisse d'Epargne ont embrayé pour tenter de revenir sur les deux hommes de têtes. Le coup n'allait pas passé loin. De 5 minutes à 50 kilomètres de l'arrivée, le retarde du peloton a chuté à 2'30" à 30 kilomètres de Tarbes. L'affaire se compliquait pour Fédrigo et Pellizotti. Il leur restait encore 1'10" sous la banderole des 10 derniers kilomètres, puis 45 secondes aux 6 kilomètres. Mais le peloton n'en pouvait plus. Il aurait fallu une équipe de plus pour relayer les Rabobank et les Caisse d'Epargne. Tant mieux pour Fédrigo, et même pour Pellizotti, qui ne méritaient pas ça.
Si le final dans les rues de Tarbes s'est avéré haletant, il ne doit pas faire oublier à quel point cette journée restera comme une des plus ternes de l'histoire des Pyrénées. Parmi les favoris, personne n'a bougé une oreille, ne jugeant pas opportun de lancer une hypothétique bagarre dans le Tourmalet, dont le sommet était situé trop loin de l'arrivée pour aiguiser les appétits. Ces trois journées dans le massif historique du Tour de France laissent un goût amer. Tant pis pour le spectacle. Tant mieux pour Rinaldo Nocentini. En jaune depuis Arcalis, l'Italien de chez AG2R n'a pas eu à s'employer outre mesure pour se maintenir en haut de la hiérarchie ces deux derniers jours. Les Français ne se plaindront pas non plus. Trop juste pour jouer d'égal à égal au général, ils ont su se montrer opportunistes. Les Tricolores totalisent déjà trois succès sur ce Tour 2009. Un volontarisme qui tranche avec l'apathie de certains.



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Bref vous dîtes nptk je sais pas pk , adam connait très bien le cyclisme
Vous vous jetez sur sa moindre erreur alors que il fait un directLe 12/07/2009 à 23:46
Bah voila pk il aurait tout de suite dit après que pelizotti avait terminé 3ème du giro si il pensait que ct pas un grimpeur ? vous m'éxpliquez ça ?Le 12/07/2009 à 23:44
je ne vois pas le rapport, en plus tu utilises un mot dont, à l'éviddence, tu ne connais pas le sens. m'enfin bref, pathétique.
et adam connais certes mieux le cyclisme français que nous,peut-être, mais pas du tout au niveau internationalLe 12/07/2009 à 22:57
Et j'aimerai vraiment savoir ou t'invente ça ? pck moi je suis tous les jours le tour et tous ce que tu as dis ej l'ai jamais entendu , et ça m'étonnerai vraiment bcp , adam sait obligatoirement que pelizzoti est un super grimpeur , il l'a même rappelé en disant qu'il était 3ème du tout d'italie , ques-ce_que vous racontez ? arrêtes de ta faire des filmsLe 12/07/2009 à 21:39
On san fou d fote d'ortograf .
é jpanse ke si holz é adam son arivé la ,il doiv kan meme conétr le ciclysmeLe 12/07/2009 à 21:22
T'es prof ? ....Le 12/07/2009 à 20:59
Vraiment mais vraiment des débiles ceux la , HALUCINANTLe 12/07/2009 à 20:56
Vous croyiez qu'on en a quelques choses à foutre de bien écrire et en plus si c'est pour répondre à des choses débiles quoi ^^Le 12/07/2009 à 20:54
Yen a aucun qu'est content des français , c'est désesperant les gens ...
Le pire c'est que ien a ils croient tout connaître du cyclisme , j'ai trouvé très marrant le mec qu'à laissé un commentaire sur l'article comme quoi " pas mal mais je fais mieux , je sais tout , je suis le plus fort"
Tu t'es pris pour qui ? mdrLe 12/07/2009 à 20:53
Il sont vraiment chauvin !!!Le 12/07/2009 à 20:22
"obligeant l'Italien a lancé le sprint aux 300 mètres pour mieux le sauter avant la ligne"
Lancer!!! Bon sang de bonsoir! (remplacez par le verbe prendre ou mordre, c'est pourtant facile!)Le 12/07/2009 à 20:14
ce gars là est de mauvaise foi et veut toujours avoir raison même quand il a tort : pellizotti pas trop un grimpeur, le summum de la betiseLe 12/07/2009 à 18:57
Aller Liquigas!!Le 12/07/2009 à 18:15
je m'ennuie grave !
Heureusement qu'il y'a Jean Paul Ollivier pour nous parler de notre beau pays !
Les interventions des 2 laurent sont sympatique aussi.
Mais Mr Adam taisait vous c'est pas votre truc le cyclisme !Le 12/07/2009 à 17:53