Quand les stars sortent du vestiaire, quand la folie du sport entraîne la folie des gens, quand le web croque l'actu de nos athlètes dans toute sa démesure, quand l'info craque sous la dent : c'est ici, un blog qui ne parlera ni de 4-4-2, ni des cols de première catégorie, ni de la bonne flexion des jambes. En tout cas, pas pour un revers à deux mains...
Le dernier pré carré d'Armstrong
Il y a eu le tweet "non affecté", en réaction à la publication du rapport de l'Usada faisant de Lance Armstrong le grand organisateur du "programme de dopage le plus sophistiqué de l'histoire du sport". Tout juste un mois plus tard, l'Union cycliste internationale a déchu le Texan de tous ses titres, et l'ancienne gloire du cyclisme américain continue de faire des siennes sur les réseaux sociaux. Sa dernière inspiration ? Une photo de lui allongé sur un canapé, entouré des maillots jaunes des sept Tours de France qu'il a remportés entre 1999 et 2005 avant de se les voir retirer.
Accompagné d'un simple commentaire ("De retour à Austin et tranquillement allongé"), le cliché a été vu plus de 100 000 fois en quelques heures, suscitant de vives réactions. D'un côté, les irréductibles fans d'Armstrong, séduits par la moindre saillie de leur champion - "subtil et controversé, j'adore". De l'autre, ses détracteurs, tout aussi prompts à interpeller le Texan - "vous présentez tous les symptômes d'un sociopathe".
Rejeté par les instances du cyclisme, lâché par ses sponsors, Lance Armstrong joue de l'influence qui lui reste pour satisfaire son goût de la provocation. Tout en reculant prudemment. Le 23 octobre, le Texan a retiré "7 fois vainqueur du Tour de France" de sa présentation biographique sur Twitter. Lundi matin, il s'est résolu à quitter le conseil d'administration de son association de lutte contre le cancer Livestrong, dont il avait abandonné la présidence le mois dernier.
Photo Lance Armstrong























