Wtcc - Macao
18/11/2009 - 16:41Muller à l'aube d'un nouveau titre

Yvan Muller (SEAT) défendra sereinement son titre mondial, ce week-end à Macao.
Il est difficile de conquérir un titre, encore plus de le conserver. C'est le défi que tentera de relever Yvan Muller, ce week-end à Macao. Là même où il s'était couronné roi du WTCC, en 2008. Avant de s'envoler pour l'ex-enclave portugaise, rétrocédé à la Chine en 1999, le pilote français a livré ses impressions lors d'un questions/réponses orchestré par SEAT France.
"Nous avons été en tête de la première course jusqu'à environ mi-saison. En Angleterre (19 juillet) et en Allemagne (6 septembre), nous avons fait quelques erreurs qui nous ont coûté cher. J'avais pris douze points d'avance sur sept meetings, et j'ai tout perdu en deux. Mais nous nous sommes bien rattrapés et sommes revenus au contact", a résumé le champion du monde, qui se présentera jeudi sur le circuit urbain de Guia avec deux points de retard sur son partenaire de SEAT, l'Italien Gabriele Tarquini (113 points contre 115). Au passage, Muller sera titré en cas d'égalité, car il gagné plus de fois (4 contre 3) et terminé plus fréquemment 2e (4 contre 3) que le vétéran transalpin, qui pourrait devenir à 47 ans le plus vieux champion du monde FIA.
"Mon plus sérieux adversaire est Gabriele, contre qui j'ai joué le titre l'an passé, mais il y a aussi Augusto Farfus (BMW), qui a encore mathématiquement les capacités de gagner (102 points)", rappelle le Tricolore. "Ça va donc être chaud, existant. Et puis, le titre constructeur se jouera aussi entre SEAT (289 points) et BMW (286 points)", complète-t-il.
"Beaucoup de paramètre : un circuit en ville c'est toujours compliqué, dangereux. La moindre erreur se paie cash. C'est aussi le circuit le plus rapide de la saison, avec la courbe la plus longue et la courbe la rapide de la saison. On a tendance à rouler avec de la retenue. La façon d'aborder ce meeting peut déterminer le résultat. Il faudra rouler libre, de façon détenue."
L'obtention d'un titre libère toujours un pilote, et on peut le croire lorsqu'il affirme : "La pression est sur Gabriele et Augusto. J'ai passé un cap. Je vais aborder ce meeting de façon différente de l'année dernière, lorsque j'avais encore le souvenir de 2007 (titre perdu dans le dernier tour de la Course 1 à cause d'une défaillance de pompe à essence."















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