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La Juventus Turin éteint le Milan AC et va en demi-finale

La Juve a fait plier le Milan en vingt minutes

Le 25/01/2017 à 22:40Mis à jour Le 25/01/2017 à 23:22

COUPE D'ITALIE - Grâce à deux buts dans les vingt premières minutes (Dybala et Pjanic), la Juventus Turin a rapidement éteint le Milan AC mercredi (2-1) dans un remake de la dernière finale. Doubles tenants du titre, les Bianconeri se hissent dans le dernier carré où ils affronteront Naples.

Sans avoir à forcer son talent, la Juventus Turin a passé avec succès l'obstacle milanais en quart de finale de la Coupe d'Italie (2-1) mercredi. Double tenante du titre, la Juve a fait le break avant la pause grâce Dybala (10e) et Pjanic (21e). Courageux et accrocheurs à défaut d'être brillants, les Rossonero sont revenus dans la partie avec un but de Bacca (53e) mais ont été refroidis dans la foulée après un deuxième carton jaune pour Locatelli (54e). Le finaliste de la dernière édition sort donc de la compétition et son bourreau du soir défiera Naples en demi-finale.

Le Juventus-Milan de ce mercredi soir représente finalement assez bien l'évolution du football en Italie ces dernières années. Les Bianconeri ne sont pas obligés de se faire violence pour mater la concurrence et les Rossoneri ne peuvent plus vraiment tenir la comparaison. S'ils étaient restés à bloc toute la rencontre, le score aurait certainement été tout autre alors que Bacca a réduit l'écart sur le premier tir de son équipe (53e). Un peu suffisante, la Vieille Dame s'est offert le luxe d'une petite sieste durant les quarante dernières minutes et son adversaire ne s'est jamais autant approché de la cage de Neto qu'à dix contre onze. Une stratégie risquée puisque Deulofeu, fraîchement arrivé d'Everton, a failli lui jouer un mauvais tour (85e). Failli seulement.

La Juve en a gardé sous le pied

Tout le boulot avait été fait avant la pause, quand la Juve était décidée à faire mal. Elle n'a pas tardé à affirmer sa supériorité à son ancien rival déchu grâce à Dybala (10e), tout seul face au très jeune Donnarumma (17 ans). Le géant bambin n'a pas à rougir de sa prestation, lui qui a sorti de belles parades sur Higuain (29e) et Pjanic (83e), mais il n'a rien pu faire sur le coup franc platinien de l'ancien Lyonnais (21e).

La Juve marquait alors son deuxième but sur son troisième tir de la rencontre, de quoi ressortir le vieux couplet sur le pragmatisme froid du champion. Mais ce fut moins vrai en seconde période, où Mandzukic a raté un immanquable (61e) et Khedira s'est vu enlever un but par Alex Sandro, son propre coéquipier (76e). Un manque de réalisme qui a maintenu un suspense artificiel mais pas remis en cause l'écart qui existe aujourd'hui entre les deux géants transalpins.

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