"On savait que le PSG était une équipe qui sur le papier est plus forte, que c'était le favori. J'aurais voulu qu'on ne leur facilite pas la tâche, mais on s'est mis pratiquement KO nous-mêmes en deux minutes, par des erreurs individuelles", a d'abord regretté l'entraîneur.
Bölöni a ensuite dressé un constat froid de la prestation du RCL : "Je ne veux pas croire que mon équipe est aussi naïve et faible que le résultat le montre. Si on est obligé d'apprendre après les défaites, on va le faire. Quand on est dans une situation délicate, il n'y a pas qu'un seul problème".
Mais le nouvel entraîneur a touché du doigt l'importance du chantier qui l'attend. "Je savais que cela allait être une tâche importante. Certains joueurs doivent descendre de leur ego et donner un peu plus pour être appréciés, prévient-il. Il y a quelques problèmes de circulation de ballon, tout ça devient alarmant, dans des conditions assez stressantes, mais on va s'accrocher".




























