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Coupe de la Ligue : Sans briller mais bien aidé par Di Maria, le PSG a battu un Lyon vaillant (2-1)

Paris a souffert mais Di Maria a servi d'étincelle

Le 14/01/2016 à 01:17

COUPE DE LA LIGUE - Dans la douleur, le PSG s'est débarrassé de Lyon (2-1), en quart de finale de la Coupe de la Ligue. Les Parisiens ont été confrontés à une équipe lyonnaise qui a longtemps fait jeu égal avant de craquer avec les entrées d'Angel Di Maria et de Lucas.

Le PSG peut encore dire un grand merci à Angel Di Maria. Comme au tour précédent, l'Argentin est sorti de sa boite pour débloquer la situation pour le PSG face à Lyon (2-1), en quart de finale de la Coupe de Ligue. Cette fois-ci, il a récupéré le ballon dans son camp pour mener une contre-attaque magnifique et offrir le deuxième but parisien à Lucas (78e). Un coup dur pour l'OL, qui n'avait pas démérité jusque-là et avait posé quelques soucis aux Parisiens.

Avec une équipe remaniée – sans Thiago Silva, Thiago Motta, Matuidi, Di Maria ou Ibrahimovic au coup d'envoi -, le champion de France en titre est tombé sur une formation lyonnaise bien plus mordante qu'annoncée. Jean-Michel Aulas, le président lyonnais, avait glissé dimanche que l'OL ferait l'impasse sur ce choc pour se concentrer sur le derby face à Saint-Etienne dimanche en L1. Si Lyon n'a pas aligné sa meilleure équipe (Lacazette et Grenier étaient sur le banc), les Gones ont montré le visage parfait pour gêner ces Parisiens.

Di Maria et Lucas libèrent le Parc

Avec un pressing haut, une envie de tous les instants et la volonté de construire, Lyon a posé des soucis aux protégés de Laurent Blanc. Ces derniers ont même été dominés dans la possession du ballon en première période et ont évolué souvent en contre. C'est assez rare pour le souligner. A la pause, le nul n'avait clairement rien d'illogique. Lyon, qui a été récompensé de ses efforts en égalisant sur une belle frappe de Tolisso (1-1, 42e), pouvait même être frustré. Sur l'ouverture du score d'Adrien Rabiot (1-0, 17e), au terme d'une action particulièrement confuse dans la surface, le ballon était en effet sorti assez largement.

C'est finalement le banc parisien qui a fait la différence. Jusqu'à la 64e, le trio offensif parisien, notamment Lavezzi et Cavani, n'a pas montré grand-chose. Mais avec les entrées de Di Maria et Lucas, Paris a en revanche connu sa meilleure période. Et la magie de l'Argentin a fait pencher la balance pour Paris. Son coup du sombrero sur Ferri pour sortir le ballon de son camp, sa course folle pour remonter tout le terrain et son service parfait pour offrir une balle de but immanquable à Lucas frôlent le chef d'œuvre.

Impuissant devant tant de talent, Lyon a bien tenté de réagir avec les entrées de Grenier et Lacazette, qui aurait pu obtenir un penalty à la 84e. Mais cette fois-ci, Paris n'a pas cédé et signe une huitième victoire de rang. Pour Lyon, il y a des motifs de regrets mais aussi des bonnes raisons d'espérer après la bonne copie du soir.

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