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Quatre fois championne du monde, l'Italie manquera à l'appel et c'est historique

Quatre fois championne du monde, l'Italie manquera à l'appel et c'est historique

Le 13/11/2017 à 23:20Mis à jour Le 14/11/2017 à 09:55

COUPE DU MONDE - L'Italie n'a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du monde 2018. La Squadra Azzurra n'avait pas manqué un seul Mondial depuis 60 ans et sera le seul pays déjà sacré champion du monde absent en Russie. Historique.

Il manquera un champion du monde à l'appel, l'été prochain en Russie. Et pas n'importe lequel puisque l'Italie s'est pris les pieds dans le tapis, lundi à Milan. Incapable de trouver la faille face à la Suède (0-0) après sa défaite de l'aller (1-0), la Squadra Azzurra regardera la Coupe du monde à la télévision. Et ceci pour la première depuis soixante ans. Ironie du sort, cette année-là, le Mondial se déroulait... en Suède.

Au-delà des raisons qui ont propulsé l'Italie dans le ravin et de la faiblesse d'une équipe nationale qui, sur le plan mondial, n'a cessé de décliner depuis son quatrième sacre décroché en 2006 à Berlin, un constat simple résume le coup de tonnerre qui a frappé la Botte lundi : les Transalpins ont remporté plus de Coupes du monde qu'elles n'ont manqué d'édition du raout planétaire. Si elle ne s'était pas qualifiée en 1958, elle avait manqué la première édition en 1930 car elle n'avait pas daigné se déplacer jusqu'en Uruguay où se déroulait la nouvelle compétition voulue par Jules Rimet et la FIFA.

Comme un vide

Depuis, et mis à part 1958, c'était un sans-faute. Avant 2018, l'Italie pouvait se targuer d'avoir participé à 18 Coupes du monde sur 20 possibles. Deux de moins que le Brésil (20/20). Autant que l'implacable Allemagne (18/20).

Brésiliens, Allemands, Argentins, Uruguayens, Anglais, Espagnols et Français ne seront donc pas accompagnés par l'autre nation sacrée championne du monde dans l'histoire du Mondial. C'est logique au vu de l'évolution de la Squadra Azzurra ces dernières années. Il n'en reste pas moins qu'il va y avoir comme un vide en Russie. En 2010 et en 2014, les patrons étaient tous là. Pas cette fois.

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