"Les Brésiliens, qui ont maintenant la 6e économie mondiale, ne peuvent pas manquer l'organisation de la Coupe du Monde. Ils vont le faire comme ils le font dans le football brésilien: en grand," a-t-il dit, en marge de sa visite en l'Uruguay, candidat à l'organisation, avec l'Argentine, du Mondial 2030. Le président de la Fifa a balayé les craintes de voir les infrastructures insuffisamment prêtes pour accueillir la compétition. "A chaque fois que nous avons organisé une Coupe du monde (...) nous avons eu les mêmes problèmes, dans tous les pays", a-t-il balayé, ajoutant que "tout est réglé" dans le cas du Brésil.
M. Blatter a concédé que "certains stades pourraient manquer d'un coup de peinture au moment de l'ouverture" de la compétition en 2014. En mai, la Fifa avait admis que tous les travaux nécessaires à la réalisation du Mondial 2014 ne seraient pas finis à temps. La presse brésilienne avait révélé qu'une étude de la Fifa estimait que la situation des stades brésiliens était "critique", avec six des douze stades, qui ne risquaient de ne pas être prêts à temps pour l'événement. M. Blatter, de nationalité suisse, a pris part aux festivités du 150e anniversaire de la fondation de la communauté helvétique de Nueva Helvecia, à 120 km à l'ouest de Montevideo.
"L'Uruguay a organisé la première Coupe du monde, le trophée Jules-Rimet en 1930. Et maintenant l'Uruguay se prépare à organiser une grande fête 100 ans plus tard. (...) Pourquoi ne pas organiser une Coupe du monde nouveau?", a-t-il déclaré, à propos de la candidature conjointe de l'Uruguay et de l'Argentine, alors qu'il se rendra au Chili, où il sera l'invité spécial des célébrations du 50e anniversaire du Mondial 1962.




























