EN HAUSSE

WILLIAM GALLAS
Paradoxalement, le Français le plus dangereux devant le but avec quatre occasions. Ça en dit long sur les soucis offensifs des Bleus, mais ça confirme aussi la montée en puissance du défenseur d'Arsenal sur le plan physique.

FRANCK RIBERY
La tendance des deux premiers matches a été confirmée face à la Chine : "Kaiser Frank" a des jambes de feu et fait la différence sur son côté gauche, à défaut de faire toujours les bons choix. C'est la seule satisfaction concernant l'animation offensive des Bleus.

ANTHONY REVEILLERE
Entré en cours de seconde période, le Lyonnais a porté le maillot tricolore pour la première fois depuis cinq ans. Il n'a pas hésité à apporter le surnombre en phase offensive, et a prouvé à Domenech qu'il pouvait compter sur lui.

ABOU DIABY
A chaque fois qu'il entre, le milieu d'Arsenal apporte son impact et rééquilibre l'entrejeu tricolore. Face à la Chine, il aurait même pu égaliser d'une grosse frappe des 20 mètres. Le Gunner mériterait d'être dans le onze de départ.

ANDRE-PIERRE GIGNAC
Domenech a parlé d'un "manque de spontanéité et de fraicheur devant le but" face à la Chine. Exactement ce que Gignac a apporté après son entrée à l'heure de jeu, même à gauche. Le Toulousain mérite d'être testé dans l'axe.
EN BAISSE

SIDNEY GOVOU
Sur son côté droit, le Lyonnais n'est jamais parvenu à faire la différence, à l'image de ses prestations décevantes lors des deux premiers matches de préparation. Remplacé par Mathieu Valbuena, bien plus percutant.

YOANN GOURCUFF
Malgré quelques frappes dangereuses, le Bordelais a été moins bon que lors des deux matches précédents. Peut-être un peu émoussé après avoir été l'un des joueurs les plus utilisés par Domenech lors de cette préparation.

NICOLAS ANELKA
Trois matches, aucun tir cadré. Un bilan famélique pour un buteur qui confirme ses difficultés à évoluer dans le 4-3-3 des Bleus. L'attaquant de Chelsea continue de dézoner. Il donne l’impression de n’être jamais là où l’équipe a besoin de lui.

ERIC ABIDAL
Le Barcelonais estime que son poste de prédilection est celui de défenseur central. Il n'a pourtant rien montré de rassurant dans l'axe depuis le début de la préparation. Sa complémentarité avec Gallas reste une énigme.

HUGO LLORIS
Le gardien des Bleus n'apprécie pas le ballon du Mondial, et certainement pas davantage après ce but concédé sur coup franc face à la Chine. Il commet cependant une grosse faute de jugement sur la trajectoire de la frappe.





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