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Suppo pour les mythos, taser et baston : Samir Nasri règle ses comptes avec Gallas et Petit

"Suppo pour les mythos", taser et baston : Nasri règle ses comptes avec Gallas et Petit

Le 14/01/2017 à 10:29

Samir Nasri en avait gros sur le cœur après les propos de William Gallas à son sujet dans l'émission "Le Vestiaire" de SFR Sport. Dans un entretien à Onze Mondial, le milieu de terrain du FC Séville a tenu des propos très durs envers son ancien coéquipier en club et en sélection, le qualifiant notamment de "mythomane". Nasri s'en est aussi pris à Emmanuel Petit, qu'il a invité à une bagarre.

C'est ce que l'on appelle laver son linge sale en public. Invité à répondre aux propos tenus le 15 novembre dernier par William Gallas à son encontre dans l'émission de SFR Sport 1, "Le Vestiaire", Samir Nasri n'y est pas allé de main morte. Accusé par l'ancien défenseur d'avoir voulu le "taser" à la sortie d'un hôtel, le joueur du FC Séville s'est défendu, et sans prendre de gants. "Si tu veux dire les choses, d’accord, mais dis les choses comme elles se sont passées s’il te plaît, envoie le milieu de terrain. Il a dit que j’ai voulu en parler, non, non. Il en parlé à beIN Sports, à L’Équipe du Soir… j’ai un droit de réponse sur ce qu’il a dit. S’il n’en avait pas parlé, jamais je n’en aurais parlé."

Alors, Nasri a expliqué sa version des faits qui lui sont reprochés par son coéquipier à Arsenal et en équipe de France. Et ça déménage. "Il devrait prendre des 'mythopranes’, c’est des dolipranes en suppositoire, pour les mythos. Pour commencer, il devrait en prendre." L'ancien Citizen réfute intégralement la version donnée par Gallas d'une prétendue altercation et menace au taser au Costes, un hôtel parisien, il y a maintenant sept ans.

"Le gars dit que son cousin est un policier. Donc son cousin est un policier, il y a des tasers, et il n’intervient pas le policier ? Il laisse des gens te menacer avec des tasers ? Il est 23 heures, tu sors du Costes, il fait nuit, tu arrives à voir dans un sac, d’ailleurs, il n’y a pas eu de sac, un mec accroupi avec des tasers dans un sac, il n’y a pas eu de taser non plus… Arrête de nous prendre pour des cons s’il te plaît."

Nasri était prêt à se battre avec Gallas…

Le meneur de jeu replonge dans les vieux souvenirs entre les deux hommes. Et égratigne à nouveau Gallas et la gestion de leur différend. Pour Nasri, le désormais retraité ne livre pas à nouveau la vérité sur le déroulé des événements, lors d'un rassemblement des Bleus à Clairefontaine, le lendemain de l'altercation au Costes. Les deux hommes ne se disent pas bonjour, mais l'affaire n'en reste pas là, et aurait pu se terminer en altercation physique.

Samir Nasri et William Gallas dans le groupe France en 2008

Samir Nasri et William Gallas dans le groupe France en 2008AFP

"Pour le reste, qu’est-ce que tu inventes comme histoire, réitère Nasri. Tu es venu me voir avant le repas, tu es venu dans ma chambre, tu m’as dit : 'Je m’excuse, je ne te manquerai plus de respect, on fait quoi à partir de maintenant ?'. C’est moi, je lui ai dit : 'Je ne veux plus te dire bonjour, ne me dis plus bonjour, on ne s’aime pas'. Tu ne m’as jamais dit : ‘Viens, on va s’expliquer dehors’. Parce qu’on se serait expliqué dehors, tu n’es pas Rambo, tu n’es pas Hulk, tu n’es pas Tyson, il n’y a aucun problème."

… et invite Petit à le faire

L'ancien minot de l'OM ne s'est pas contenté du dossier Gallas a également évoqué l'attitude d'Emmanuel Petit, présent sur le plateau de l'émission Le Vestiaire lors des révélations de Gallas, et dont le comportement n'a visiblement pas plus au joueur andalou. "Et l’autre détective privé, l’Inspecteur Derrick d’Emmanuel Petit, il vient et il dit (il prend un air débile) : 'Mais il y avait quoi dans le sac ?', l’autre, il continue son histoire mais lui, non, il veut revenir sur le truc. Ils font une émission où lui, il est consultant, il est invité juste pour dire des conneries. Et ils se mouillent entre eux, en train de faire leur salade, leur mayonnaise. Qu’ils arrêtent ceux-là !"

Nasri conclut en envoyant un message au champion du monde 98. "Emmanuel Petit, il dit : 'A mon époque, on se serait battus'. Mais viens mon ami. Si tu veux, on va se battre toi et moi avec ta queue de cheval…" Ambiance…

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