LUCAS, à la 18e place, à 8 points du premier non-relégable Troyes, vous n'avez plus le choix face à Auxerre samedi ?
Nous avons encore 15 matches d'ici la fin de la saison, autant de rencontres très difficiles o on n'a presque plus droit à l'erreur. Mais si nous les disputons comme nous avons joué contre Marseille (victoire 3-1, nldr), je sais qu'on peut se sauver. Contre Auxerre, on doit l'emporter à tout prix, on n'a pas le choix. Ensuite on jouera match après match.
Le départ de l'entraîneur Rolland Courbis, remplacé par José Pasqualetti, a-t-il provoqué un choc dans l'équipe ?
Depuis son départ, l'ambiance est meilleure et la confiance est revenue. Depuis le début de saison, on était entré dans une spirale négative, avec trop de défaites. On lâchait trop vite, alors que la saison dernière avait été plutôt bonne. Je crois aussi que le Championnat est devenu plus dur cette saison, d'un meilleur niveau. Il fallait donc que quelque chose change pour provoquer une réaction. Là, on a retrouvé l'envie. En plus, comme on l'a vu mercredi contre Lyon, il y a des jeunes qui poussent, qui ont envie de gagner leur place et on voit que le groupe est plus fort.
Si Ajaccio descend en L2 à la fin de saison, y aura-t-il encore des Brésiliens dans l'équipe la saison prochaine ?
Il est trop tôt pour le dire, on verra le soir de la dernière journée. Mais nous les Brésiliens (ils sont 5 à Ajaccio, ndlr), on aime cette vie tranquille. Au Brésil tout va toujours trop vite. En Corse, on prend le temps de vivre, de profiter, d'aller au restaurant, on est heureux.
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