REMY VERCOUTRE, comment se porte l'OL actuellement ?
R.V. : Il était important de réagir à Bordeaux. On se devait de repartir du bon pied après notre déconvenue en Ligue des Champions. On l'a bien fait. On était attendus au tournant. On s'est concentrés sur certaines bases défensives pour mieux se projeter offensivement. Cela nous permet de travailler sereinement durant cette trêve internationale.
En L1, Lyon s'affirme en tout cas comme le patron...
R.V. : Je ne sais pas. D'autres clubs vont essayer de contester cela quoi qu'il arrive. Mais, nous souhaitons démontrer que nous sommes toujours présents avec la même envie de bien faire. Ce n'est pas toujours facile dans d'autres compétitions. Mais en L1, cela ne se passe pas trop mal.
Avez-vous défini une compétition prioritaire étant donné la différence qu'il peut y avoir entre le championnat et la Ligue des Champions ?
R.V. : Toutes les compétitions sont importantes. On joue les matches comme ils viennent. Notre pain quotidien demeure le championnat où nous devons terminer aux deux premières places afin de pouvoir jouer justement la ligue des champions. Il ne faut pas l'oublier. En Ligue des Champions, on a envie de repartir du bon pied après nos deux mauvais résultats. On sait ce qui va nous attendre à Stuttgart. Eux comme nous auront faim de revanche. Cela s'annonce compliqué pour nous car on jouera à l'extérieur même si on a tous envie de faire un résultat là-bas.
A Stuttgart, la victoire sera obligatoire si l'OL veut encore croire à une qualification pour la seconde phase ?
R.V. : C'était déjà le cas à Barcelone et contre les Rangers. En Ligue des Champions, il n'y a que six matches pour se qualifier. Il faut engranger le plus de points possible désormais tout en sachant qu'une qualification se joue entre 9 et 11 points. On a pris du retard à l'allumage. Il reste douze points à distribuer. On sait ce qu'il nous reste à faire.
Avant Stuttgart, l'OL recevra Monaco. Que vous inspire cette rencontre ?
R.V. : Ce sera compliqué aussi. Monaco connaît une passe difficile. Ils vont venir chez nous avec la rage au ventre. Ils auront à coeur de prouver que leur quatre défaites consécutives sont avant tout des incidents. Il faudra s'appliquer et ne pas se faire contrer. Mais on n'a pas peur pour autant.
- Sur ce sujet
- Plus d'infos



Imago























