Football - Ligue 1
19/01/2009 - 07:23Le Guen: "On sait ce qu'on veut"

Paul Le Guen souligne le bon comportement de son équipe, victorieuse de Sochaux (2-1) dans un contexte rendu difficile par les tensions entre les dirigeants du PSG. L'entraineur parisien insiste sur le fait que ses joueurs doivent impérativement faire abs
PAUL LE GUEN, c'était important de gagner ce match pour ne pas rentrer dans le rang...
P.LG. : On reste au contact, derrière mais au contact. Accessoirement, on prend aussi de la marge sur les équipes qui étaient derrière nous. C'était un rendez-vous important. On restait sur un nul au Parc et une défaite à l'extérieur, donc c'est bien de renouer avec le succès. C'était difficile en deuxième mi-temps. En première, on a fait de bonnes choses. On a eu chaud pendant un quart d'heure après la pause. Les choses nous ont un peu échappées mais on a su reprendre le dessus.
Comment expliquez-vous cette période de flottement en deuxième période ?
P.LG. : On joue souvent, c'est exigeant au niveau psychologique. Faire des matches tous les trois ou quatre jours, c'est compliqué. Ce n'est pas la seule explication. On doit aussi progresser et afficher plus de maîtrise, même si les conditions ne sont pas toujours faciles. Mais je retiens vraiment le côté très positif de la victoire. On a 36 points, on est encore engagé dans les différentes coupes et le groupe vit bien. Pourvu que ça dure.
Pourquoi avez-vous choisi de titulariser Sakho et Luyindula ?
P.LG. : Je ne vous donnerai pas d'explications, évidemment. Je continue à faire mes choix en fonction des intérêts de l'équipe. Je le fais tranquillement et j'avance comme ça. Ludovic Giuly était remplaçant, mais je connais sa valeur. Il n'y a pas de soucis. Mais comme j'ai le choix entre trois ou quatre bons joueurs, ça pousse inévitablement certains d'entre eux sur le banc. C'est mon rôle de trancher, de faire des choix et donc de faire des malheureux.
Quelles sont les nouvelles de Claude Makelele, qui a dû laisser sa place à la mi-temps ?
P.LG. : Il a pris un bon coup au niveau de l'aine, il a été obligé d'arrêter. Il souffrait vraiment. Jérôme Rothen a dû sortir aussi, mais ça n'a pas l'air trop grave.
Craignez-vous que les tensions qui existent entre les dirigeants du club puissent avoir une influence négative sur votre équipe ?
P.LG. : Mon rôle est d'entrainer, et je m'y tiens. Je le fais complètement. Le reste n'est pas de mon ressort et ce n'est pas mon rôle de parler de ça. Je m'efforce de protéger les joueurs et je l'ai fait en leur parlant avant le match. Ils semblent avoir bien réagi à ça puisqu'on a fait un bon match avec une victoire au bout. On arrive à rester concentrés sur nos ambitions. On sait ce qu'on veut. Si on s'échappe un peu, on sera puni. On n'a pas de marge pour jouer sans cette implication totale.
A titre personnel, attendez-vous des éclaircissements quant à votre avenir avec impatience ?
P.LG. : Je suis surtout impatient de retrouver mes joueurs à l'entrainement mercredi matin. De travailler avec eux. Je veux continuer à exercer pleinement mon métier jusqu'au terme de mon contrat (juin 2009, NDLR). Je suis attentif à ce qui se passe, c'est logique. Mais encore une fois, ce n'est pas de mon ressort.















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