MONTPELLIER - PARIS SAINT-GERMAIN: 1-1
Buts: Spahic (93e) pour Montpellier. Giuly (71e) pour Paris.
A voir le visage tendu et les mâchoires serrées d'Antoine Kombouaré dans le couloir des vestiaires à la fin de la rencontre, pas sûr que les joueurs parisiens aient reçu des félicitations après le partage des points face à Montpellier (1-1). Un résultat qui ne peut satisfaire le Paris Saint-Germain, alors que les trois points leur tendaient les bras depuis l'ouverture du score de Giuly à vingt minutes du terme (1-0, 71e). Mais voilà, en face, les protégés de Louis Nicollin, tout sourire au moment de recevoir le maillot de Grégory Coupet au coup de sifflet final, ont démontré de belles qualités mentales pour revenir au score dans les arrêts de jeu grâce à un coup de tête rageur de sa nouvelle recrue, Emir Spahic (1-1, 93e).
Après une rencontre assez terne au niveau de l'intensité et des occasions de but, les coéquipiers de Claude Makelele peuvent avoir des regrets à l'issue de leur voyage héraultais. A onze contre dix après l'expulsion de Jeunechamp en première période (36e), avec l'avantage au score face à un promu, le tableau de marche paraissait idéal. Preuve en est qu'en football, tant que le coup de sifflet final n'a pas retenti... Les Parisiens pourront méditer tout au long de leur retour vers la capitale cette absence de marquage sur le but de Spahic, mais aussi cette soudaine fébrilité en fin de rencontre.
Giuly avait fait le plus dur
"On va les taper", annonçait, dans la semaine, Louis Nicollin dans sa gouaille légendaire. C'est raté pour la bande à Loulou, mais l'omnipotent président peut se rassurer. Son équipe a démontré une belle abnégation et de grosses ressources mentales. Revenir au score en étant en infériorité numérique face à un outsider du championnat, peut servir d'une bonne base de travail pour René Girard. Et que dire si Jeunechamp n'avait pas été expulsé bêtement... Avant ce fait de jeu, les Héraultais avaient plus que rivaliser face à un PSG amorphe.
En seconde période, Paris a pris son temps et a su profiter d'une faute de main de Jourdren pour ouvrir le score grâce à un plat du pied de Giuly (1-0, 71e). Sur l'une de ses rares occasions, la formation parisienne prenait l'avantage. Pour la suite que l'on connait... "On a trop reculé en fin de rencontre, commettant des fautes inutiles, soufflait Kombouaré dans les vestiaires. On paie cash notre erreur de marquage", ajoutait-il, fataliste. Paris vient de perdre deux points après cette première journée et peut déjà avoir des regrets. Ca commence bien.
LA DECLA:
René Girard (entraîneur de Montpellier): Il y a une justice en football. C'était mal barré. On a eu une bonne entame, on a perturbé cette équipe, malheureusement M. Layec ne l'a pas vu de cet oeil-là. Ce n'est que le début de la saison, je ne vais pas commencer avec l'arbitrage, mais c'était sévère: on est promu, on joue à la maison, au bout de 34 minutes on se retrouve à dix... Quand je regarde mon équipe, j'en suis très fier. On a montré de la générosité, on y a cru jusqu'à la dernière minute. On prend un but un peu méchant, c'est pas notre soirée, et puis finalement on est revenu à la fin, ça fait du bien. Même si ce n'est qu'un point, ça fait beaucoup de bien.
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DPPI






















bravon monptlier c'est dans le mental que tout ce gagne .Le 09/08/2009 à 11:54
psg alala vous etes des branquignollesLe 09/08/2009 à 03:37
j'espere qu'il ne seront pas releguer
et allez monaco!!!Le 09/08/2009 à 00:07