PARIS-
SG
- BOULOGNE-SUR-MER : 3-0
Buts :
Lecointe
(27e c.s.c.),
Hoarau
(35e s.p.) et
Kezman
(80e).
À y regarder de plus près, ils y prendraient presque goût. Pour leur troisième match à huis clos de la semaine, les Parisiens l'ont emporté assez nettement, dimanche face à Boulogne-sur-Mer (3-0). Une victoire qui fait suite à la défaite de justesse à Nice (0-1), samedi dernier, et à la qualification mardi en Coupe de France à Auxerre (0-0, 6 tab à 5). Trois matches et trois résultats différents pour le PSG. Trois matches et une montée en puissance progressive qui témoignent d'une certaine adaptation à ces conditions décidément très particulières. Face à des Boulonnais peu habitués, eux, à un tel environnement, les joueurs de la capitale se sont en effet montrés assez à l'aise. Devant des tribunes vides, ils ont bien trouvé leurs repères. Mais ce n'est pas pour autant qu'ils apprécient. Bien au contraire.
«On arrive au bout, ce n'était pas évident», a lancé Guillaume Hoarau, soulagé après la partie. Son de cloche identique pour Mateja Kezman : «dans cette atmosphère, comme ça, ce n'était pas facile de jouer». Très vite pourtant, c'est le PSG qui a donné le ton, notamment grâce au Serbe, titulaire pour la première fois cette saison. Face à un mal-classé, timide et désorienté, il a fallu moins d'une demi-heure aux hommes d'Antoine Kombouaré pour boucler l'affaire. Bien aidés par Lecointe, qui a dévié le ballon dans ses propres filets sur une frappe de Sessegnon (27e), ils ont d'abord pris l'avantage, un peu chanceux. Suite à une grossière erreur de Soumaré devant Hoarau, l'attaquant parisien a doublé la mise dans la foulée, sur penalty (35e), comme si de rien était. Dès lors réduits à dix et menés 2-0, la mission est devenue complètement impossible pour les Nordistes, K.-O. debout !
Kezman
titulaire et déchaîné
La suite ? Elle s'est résumée à une heure d'opposition peu digeste entre une équipe en confiance, et une autre en totale déliquescence. Malgré l'entrée en jeu à la pause de son buteur Grégory Thil, qui a redonné un peu d'allant à l'attaque boulonnaise, Apoula Edel n'a eu aucun arrêt à effectuer en 90 minutes. Ce qui n'est pas le cas de Jean-François Bédenik, bombardé sur la fin par un Mateja Kezman déchaîné. C'est lui qui a corsé l'addition sur un service parfait de Chantôme (80e). Du mouvement, des appels, de l'implication et des occasions, le Serbe a justifié la confiance accordée par son entraîneur. Son premier but depuis mai 2009 aurait même pu être accompagné d'un ou deux de plus (90e+1 et 90+e3). A défaut de mieux, il s'en contentera. «C'est bon pour la confiance, pour le futur», a-t-il confié après coup. Paris remonte à la onzième place. Ce qui lui donnerait presque le sourire.
Autre motif de satisfaction donc, il n'aura plus à jouer, a priori, devant des tribunes vides. Ça lui avait pourtant réussi à l'Abbé-Deschamps, mardi. Un stade qu'il retrouvera d'ailleurs la semaine prochaine. En cas de défaite, les Parisiens auront au moins une excuse. S'ils perdent en revanche en demi-finales de la Coupe de France, contre Quevilly, ils n'en auront aucune. Car en plus du résultat, c'est l'autre information de l'après-midi, tombée à un quart d'heure du terme de la rencontre. Alors que les joueurs se baladaient dans le jardin de la Porte d'Auteuil, leurs futurs adversaires, les amateurs de CFA, prenaient connaissance de la nouvelle, avec une certaine déception. «On va y aller méfiant, il faudra être hyper-concentrés», a prévenu de son côté Hoarau. Le match sera-t-il à huis clos ? Pas question ! Personne ne veut en entendre parler. Et d'ailleurs, c'est déjà du passé.
LA DECLA : Antoine Kombouaré (entraineur du PSG )
"J'espère que c'est le dernier match à huis clos qu'on ait à jouer. On ne peut pas s'y habituer, c'est atroce. On a envie de retrouver notre très belle ambiance, la fête avec les supporteurs, la joie... Le huis clos, c'est une des solutions mais il n'y a pas que celle-là, il faut être intransigeant avec les voyous, les condamner pour qu'ils ne viennent plus dans les stades. Mais c'est aux pouvoirs publics de le faire. Il faut des lois, et quand il y a des lois, il faut les appliquer."
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DPPI






















Et oui Paris, gagne, on est content, les saisons se ressemblent et on a qu'une envie, retrouver le haut du classement, et ca commence par la !Le 30/03/2010 à 11:08
Nouvelle preuve que ce n'est pas l'entraineur qu'il faut pour redresser Paris!!Le 29/03/2010 à 09:20