VALENCIENNES - RENNES
: 2-0
Buts : Kadir (18e), Danic (53e)
Dix minutes, pas une de plus. Voilà le temps ou les Rennais ont existé sur la pelouse de Nungesser. Un peu maigre pour un candidat à l'Europe ? Assurément. Logique finalement au regard de la lente et inquiétante descente aux enfers entamée par les Bretons, sevrés de victoire depuis maintenant huit journées. Un état de fait dont a su profiter Valenciennes, sérieux et appliqués et logiquement vainqueurs d'un duel maitrisé avec rage et détermination (2-0). Un succès quasiment synonyme de maintien pour les Nordistes.
A voir la mine déconfite de Frédéric Antonetti durant toute la rencontre, nul doute que le retour vers la Bretagne ne s'annonce pas avec de larges sourires. "C'est une saison qui a donné beaucoup d'espoir, mais qui est difficile à tenir", avouait le technicien rennais cette semaine. Un sentiment qui ne risque pas de le quitter tant ses protégés ont semblé incapables de changer le cours d'un match pourtant bien débuté. Mais voilà, face à des Valenciennois remontés à l'idée de goûter à nouveau au succès après trois mois de diète à Nungesser, les coéquipiers de Yann M'Vila n'ont pas fait le poids.
C'est donc fort logiquement que les Nordistes ont réussi à trouver la faille grâce à Kadir, parfaitement servi par Cohade (1-0, 18e), et Danic, étrangement seul dans la défense rennaise au moment d'ajuster Douchez (2-0, 51e). Deux buts qui mettent en lumière l'abnégation valenciennoise face au laxisme rennais. "On sait pourquoi on est là aujourd'hui (dimanche), souffle le premier buteur de la rencontre. On se devait d'être solidaire et appliqués." Des valeurs qui font cruellement défaut à Rennes depuis deux mois.





AFP






















Rennes n' arrive pas a finir une saison
Laval ne joue pas au foot
Nantes se bat pour rester en L2
Brest pour la L1
En gros a par le FCL et le SCO aucun club de l'Ouest ne progresse . . .Le 09/05/2011 à 10:40
Boukari et Montano sont tout simplement inutiles... Quand ya pas de mouvement devant tu peux faire autant de passes que tu veux elles arriveront jamais... Et c'est le vrai mal de Rennes et il est très très profondLe 08/05/2011 à 20:16