"J’ai des périodes où je vais dire que j’ai hâte d’être au match et d’autres, quand je ne suis pas bien dans ma tête, où tout me saoule, développe l'ancien Havrais. On me dit de faire abstraction de ce qui se passe en dehors du football, de me concentrer sur le terrain. Certaines personnes y arrivent, pas moi."
Anin traîne aussi la réputation d'un joueur qui manque beaucoup d'entraînements. "Je ne me lève pas le matin parce que je me couche trop tard, je regarde la télévision, même si, depuis quelques jours, j’ai repris un bon rythme. Mais, ma main à couper, je ne sors pas, ce n’est pas mon délire ! Parfois, aussi, je n’ai pas envie de venir à l’entraînement et je vais le dire. Je sais, ce n’est pas bien, cela va faire parler mais je dis la vérité."
























