La décision a été prise au lendemain de la délocalisation du 1/8e de Coupe de France d'abord prévu mercredi à Saint-Etienne entre Bourg-Péronnas et l'Olympique de Marseille, et qui sera déplacé à Marseille. La pelouse stéphanoise était chauffée depuis jeudi, sur demande et aux frais de la FFF.
La ville étant propriétaire du stade Geoffroy-Guichard, les dirigeants du club ont pris acte dans un communiqué de la décision du maire, en espérant que le match "aura lieu sans concession vis-à-vis de l'intégrité physique des joueurs et l'accueil du public".
L'ASSE "paie un important loyer pour la mise à disposition d'une enceinte sportive répondant aux exigences liées à l'organisation d'un match de football professionnel", ont-ils rappelé.
Le maire de Saint-Etienne a justifié sa décision en montrant du doigt, selon le site du quotidien régional Le Progrès, "une démarche de sport business, où les instances nationales et internationales font le choix d'essayer de jouer coûte que coûte, à l'aide de budgets faramineux, pour tenir des calendriers trop serrés".
"A mon sens, les élus et les collectivités locales, parce qu'ils sont responsables de l'argent public et de l'intérêt général, n'ont pas à s'inscrire dans cette démarche. Il est indispensable que la raison et le sport reprennent le dessus au niveau national et international, en arrêtant des calendriers beaucoup moins denses", a-t-il souligné, cité par Le Progrès.
























