Privé de victoire au Parc des Princes (2-2) , dimanche, Montpellier a toutefois montré qu'il "n'était pas là par hasard", dixit Hilton. Ce week-end, il peut accentuer la pression sur le PSG, voire même le dépasser. Mais les Héraultais vont devoir digérer le retour à l'ordinaire du championnat après un choc au sommet "qui a polarisé tous les esprits et beaucoup d'énergie en raison de l'effervescence qui l'entourait", rappelle René Girard. Un choc presque trop médiatique au goût de l'entraîneur. "Vous (les journalistes, ndlr) êtes les champions pour foutre la merde dans un groupe, car c'est vous qui avez versé ces louanges, regretterait-il presque. C'est bien que les garçons soient reconnus à leur juste valeur, mais le métier se décide sur le rectangle vert. On veut prendre les bons moments pour qu'ils nous boostent, mais on ne veut pas s'arrêter là-dessus. Cela doit nous donner des ailes, mais on doit rester les pieds sur terre."
La réalité, c'est la réception de Bordeaux qui se présente samedi à la Mosson. "La préparation est différente", admet Girard. Mais l'approche du match, elle, doit être la même. Hors de question de se relâcher. "Comme j'avais dit aux garçons, le championnat ne s'arrêtera pas là, prévient-il. Nous devons sortir de ce match de Paris et nous remettre dans le bain à travers le rendez-vous de Bordeaux. On avait beaucoup de choses à prouver et à se prouver à nous-mêmes. On l'a bien fait, on va s'en servir comme socle, mais la vie continue. Je suis fier des garçons, mais j'ai tourné la page." La page a même été rapidement tournée. "Quand j'ai fini le match au Parc des Princes, j'ai dormi une petite demi-heure et après j'ai pensé à Bordeaux", raconte l'entraîneur. Car, pour lui, "autant nous n'avions rien à perdre à Paris, autant nous avons plus à perdre dans celui-ci". Et il va même plus loin. "Le match de Bordeaux met trois points en jeu, peut-être plus importants que ceux à Paris", dit-il.
Hilton : "Le titre ? Pourquoi pas"
La chance de Montpellier, c'est qu'il reçoit l'équipe de forme de 2012. Rassurés par leur nouvelle organisation tactique (5-3-2) et l'arrivée au mercato des renforts Mariano et Obraniak, les Girondins sont désormais "plus près de l'Europe que de la zone des relégables", comme le souligne Nicolas Maurice-Belay. Un adversaire qui ne permet pas le moindre relâchement. "Bordeaux est en train de redevenir Bordeaux. Depuis quelque temps, il a retrouvé une assise et une régularité à travers quatre ou cinq succès d'affilée. Il a repris goût à la victoire. Cela donne une idée de ce qui nous attend", met en garde Girard qui ne veut pas se "faire cueillir à froid comme Lille (4-5), mais être présents et concentrés sur notre sujet." Et le message est bien passé. Hilton s'attend d'ailleurs à "un match compliqué" et "complètement différent" de l'aller (2-2).
Loin de croire à un relâchement montpelliérain, Maurice-Belay ne s'y trompe pas. "Ils ont un coach qui est toujours là pour les mettre sous pression, leur rappeler qu'ils n'ont rien gagné, sait l'attaquant girondin. Après, ils ont la tête sur les épaules. Contre nous, ils ne vont pas baisser de pied, ils seront à la hauteur de l'évènement". Jusque là, le MHSC a démontré son autorité aussi bien devant les prétendants au titre, OM et Lyon, que face aux candidats au maintien. A domicile, où elle est la plus efficace du championnat, l'équipe de Louis Nicollin devra donc maintenir ses efforts si elle veut atteindre ses objectifs. "Sans parler du titre, ou quoi que ce soit, il va falloir s'accrocher si on veut rester dans les cinq premières places car la meute est là, estime Girard. Comme on a l'avantage d'être devant, continuons à avancer." Et pourquoi pas viser plus haut. Le titre ? "Si on continue à jouer comme nous sommes en train de le faire, pourquoi pas", ose Hilton. Après tout, pendant que Paris ira à Lyon, le fauteuil de leader sera en jeu ce week-end.



AFP






















C'est toi qui est ridicule :)))
Allez le MHSCLe 25/02/2012 à 13:11
Tu es fier d'être illettré et non scolarisé.
Retournes à l'école une dizaine d'années, ça ne peut que t'être bénéfique.
Tu verras, on y apprend à écrire, s'exprimer, se cultiver, et surtout, on y apprend autre chose que des ins ultes.
L'école, un endroit formidable. Ça te changera des halls d'immeubles.Le 25/02/2012 à 12:29
De freud11
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Quand t'as une DNCG vigilante ,il est normal de recolter les fruits pou clubs qui cherchent à rester dans l'équilibre ..Quand la formation est bonne ,que tu vends bien ,que tu réinvestis dans cette même formation et que tu fais les bons choix ,ça pérénise les clubs ..De plus tu renoues avec l'identité du club ..ce qui se perd outre mancheLe 25/02/2012 à 12:16
Passation de pouvoir dans le sud ? On a le droit de chambrer un peu quand mêmeLe 25/02/2012 à 12:09
Un supporter parisiensLe 25/02/2012 à 12:01