Quand ça ne veut pas... Malgré de bonnes intentions dans ce duel du haut de tableau, Valenciennes et Bordeaux se sont quittés sur un score nul et vierge, samedi, au stade du Hainaut. Avec pour conséquence directe une certaine stagnation au classement. Ce troisième match nul d'affilée permet aux Girondins de grimper d'un rang, pour occuper la quatrième place, mais ils échouent à monter sur le podium, la faute à une différence de but défavorable face au Paris Saint-Germain. Bordeaux reste sous la menace de Lorient, qui reprendra la quatrième place en évitant la défaite à Rennes dimanche en début d'après-midi.
Les joueurs de Francis Gillot, alignés dans un 3-5-2 offensif, pourront cependant se satisfaire de rester invaincus cette saison. Ne pas encaisser de but face à Valenciennes peut même apparaître comme un exploit, les Bordelais n'étant plus parvenus à réaliser une telle performance lors de leurs treize dernières confrontations avec le club nordiste. De leur côté, les Valenciennois prolongent également leur invincibilité, mais à domicile. Et grâce à ce quatrième match sans encaisser de but, ils progressent de la 7e à la 6e place avant les matches de dimanche.
Penneteau et Carrasso en héros
Mais si Girondins et Nordistes s'imposent parmi les meilleures défenses de ce début de championnat, les deux formations ont surtout brillé samedi soir par leur volonté de produire du jeu. Les Bordelais, auteurs d'une meilleure entame de match, y auront cru plusieurs fois grâce à leur jeu basé sur la vitesse et l'utilisation des couloirs. A l'aise dans le jeu au sol et bien aidés par les accélérations d'un Maurice-Belay "dragster", ils pourront regretter le coup franc d'Obraniak, bien repoussé par Penneteau (32), ou les occasions tardives des rentrants Saivet (65) et Diabaté (80, 85).
Dans son désormais traditionnel 4-4-2, malgré les absences de Pujol et Gomis remplacés par le revenant Sanchez et la recrue Le Tallec, Valenciennes a été loin de démériter. Un peu moins à l'aise dans le jeu que son adversaire, VA aura aussi pêché dans la finition. La faute à un Carrasso brillant sur un coup franc dévié de Dossevi (39) ou un centre-tir de Kadir (90+1). Quand il en aura eu besoin, le portier girondin aura été suppléé par Mariano sur une tête d'Isimat-Mirin (20) ou sa barre transversale après un centre-tir heureux de Mater (34). Toujours aussi volontaires en seconde période, les deux équipes ont jeté leurs forces jusqu'au bout, même si elles ont semblé manquer de rythme après une première période enlevée.
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AFP






















