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Labrune, sa retraite et Ribéry : les 6 déclas à retenir de l’interview de Jean-Michel Aulas (OL)

Labrune, sa retraite et Ribéry : les 6 déclas à retenir de l’interview d’Aulas

Mis à jourLe 26/02/2016 à 09:27

Publiéle 26/02/2016 à 09:21

Mis à jourLe 26/02/2016 à 09:27

Publiéle 26/02/2016 à 09:21

Article de Cyril Morin

LIGUE 1 – Dans un entretien fleuve accordé à L’Equipe, le président de l’OL Jean-Michel Aulas se livre sur son passé et son ressenti du football français. Entre piques à l’attention de Vincent Labrune et regrets quant à sa retraite, le boss lyonnais évoque des sujets personnels mais également sportifs. Voici les six déclarations à ne pas rater de cette interview.

C’est une face du personnage que l’on connaît moins. Dans une longue interview accordée à L’Équipe ce 26 février, Jean-Michel Aulas se livre comme rarement sur ses émotions et ses souvenirs en tant que président de l’Olympique Lyonnais. Entre transferts ratés, piques à Vincent Labrune ou colère envers ses joueurs, voici les six déclarations à retenir.

Labrune "se sent toujours persécuté"

Interrogé sur son meilleur ennemi Vincent Labrune, président de l’OM, Jean-Michel Aulas salue sa gestion post-Bielsa mais estime, tout de même, que son homologue phocéen est dans la "paranoïa totale".

" Ce qu’il fait à Marseille est très difficile mais il se sent toujours persécuté et il croit que la réussite de Lyon est due à des choses pas honnêtes. C’est incrusté en lui, de la paranoïa totale."
OL-OM : ennemis rapprochés

Sa retraite ratée

S’il pense qu’aujourd’hui le titre est inaccessible, le président lyonnais revient sur l’année du dernier championnat gagné par les Gones, en 2008. Et Jean-Michel Aulas de confesser qu’il aurait dû se retirer à ce moment-là.

" En fait, j’ai regretté une seule chose, c’est de ne pas avoir arrêté après le septième titre (en 2008). J’avais envisagé de le faire mais ma famille n’était pas d’accord. […] Mais en fait, ce jour-là, j’aurais dû arrêter. Car que de sacrifices et de soucis depuis..."

L’affaire du pantin Valbuena

" Ce n’était pas seulement de la violence physique. Laisser un pendu (à l’effigie de Valbuena) dans les tribunes pendant 90 minutes... C’était terrible, comme un état de non droit. […] Ce soir-là, dans cette atmosphère lunaire, j’ai eu un moment de déprime et j’ai vraiment douté (de vouloir rester président de l’OL)."
La poupée à l'effigie de Valbuena
La poupée à l'effigie de Valbuena - Panoramic

Sa plus grande colère

L’élimination de l’OL par l’Apoël Nicosie en 8e de finales de Ligue des champions de 2012 reste l’un des pires souvenirs du président. Selon lui, c’est même le soir de sa plus grande colère au sein du vestiaire rhodanien.

" Là, j’ai dit aux joueurs ce que j’avais à leur dire. Mais c’est très rare. Dans ces moments, j’essaie de toucher juste, surtout l’orgueil, mais je ne veux pas faire mal."

Le coup Ribéry

Ce fut l’un des feuilletons transfert de l’année 2006. Alors joueur de l’OM, Franck Ribéry est annoncé du côté de l’OL, mais l’opération échoue. Un an plus tard, le Français rejoindra le Bayern Munich contre 30 millions d’euros. Un regret pour Jean-Michel Aulas qui considère que cela aurait pu être le transfert de sa vie.

" Celui de Franck Ribéry, en 2006, car c’était fait, intégré. Ça a été une grande frustration. J’ai été déçu et je me suis remis en cause car je n’avais pas réussi ce qui aurait été, je pense, le plus beau coup de ma vie."
Franck Ribéry (OM), le 17 septembre 2006, face à Bordeaux.
Franck Ribéry (OM), le 17 septembre 2006, face à Bordeaux. - Panoramic

Twitter

" Je fais ce boulot la nuit ou dans les transports, au retour d’un match. Ça m’amuse beaucoup. La dérision fait partie des responsabilités sinon on ne peut pas tenir. Je ris souvent très fort."
Jean-Michel Aulas, président de l'OL
Jean-Michel Aulas, président de l'OL - AFP
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