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OM - PSG (1-2) : Même ballotté, Paris trouve toujours le moyen d'avoir le dernier mot

Le PSG trouve toujours le moyen d'avoir le dernier mot

Mis à jourLe 08/02/2016 à 09:01

Publiéle 07/02/2016 à 22:57

Mis à jourLe 08/02/2016 à 09:01

Publiéle 07/02/2016 à 22:57

Article de Maxime Dupuis

LIGUE 1 - Le PSG a signé dimanche soir sa 9e victoire de suite face à l'Olympique de Marseille en s'imposant 2-1 au Vélodrome dans le dernier match de la 25e journée. Les deux équipes étaient a égalité à la mi-temps, Cabella ayant répondu à Ibrahimovic. Mais à 20 minutes de la fin, Angel Di Maria a inscrit le but de la victoire parisienne.

"Ne nous faites pas honte", demandait la banderole déployée au pied du virage sud du Vélodrome. Les Ultras ont été lus et entendus dans des proportions qu'ils n'osaient sans doute pas imaginer. Ne leur a manqué qu'un ingrédient indispensable à la recette d'une soirée de gala : une victoire, ou même un nul héroïque marseillais.

Parce que si Paris n'est jamais passé si près d'un premier revers en Ligue 1 cette saison, le futur champion de France est resté sur ses deux jambes et a quitté le Vélodrome avec trois nouveaux points et une 9e victoire de rang face aux Olympiens (1-2). Leader incontestable, Paris plane 35 points au-dessus de l'OM, 10e à cinq longueurs du podium et de la C1.

Avant d'avoir le dernier mot au tableau d'affichage, Paris a affiché plusieurs visages durant cet OM-PSG passionnant. Le premier fut séduisant. Et lui a permis d'ouvrir le score sur une action à trois de toute beauté, impulsée par Matuidi, prolongée par Maxwell et conclue, sur un centre aux petits oignons de ce dernier, par Zlatan Ibrahimovic (0-1, 2e). Deux minutes de jeu, l'OM avait déjà la tête dans le seau, trahi par un côté droit défaillant et un Dja Djédjé qui aurait pu et dû payer cash un nouvel atermoiement si Di Maria n'avait pas, assez incroyablement, manqué la cible face à Steve Mandanda (10e).

Une demi-heure de grande envergure

Une fois passée cette entame catastrophique, l'OM a retrouvé ses esprits, à l'image de Lassana Diarra qui a impulsé la révolte. S'en est suivie une demi-heure folle d'intensité côté phocéen et un gros dodo parisien puni par un raid de Rémy Cabella, lequel s'est offert Thiago Motta sur la route du but, avant d'embarquer Thiago Silva et de tirer entre les jambes de David Luiz. Kevin Trapp était sur la trajectoire mais il a vu le ballon finir au fond des filets (1-1, 26e). Jusqu'à la pause, Marseille a fait la pluie et le beau temps, sans jamais éclairer totalement le ciel de la cité phocéenne. La faute à Maxwell, notamment, le Brésilien ayant sorti un ballon de Batshuayi sur sa ligne de but (41e).

Cinq fautes en première période, une intensité trop rare en L1 : voilà pour le premier acte. Le second est reparti sur les mêmes bases. Mais Marseille a trouvé un peu plus de répondant quand le diesel parisien s'est mis à ronronner. Et l'OM a subi ce que les autres équipes de L1 vivent semaine après semaine : une défaite.

Le premier avertissement est intervenu sur un centre en retrait d'Aurier repoussé par Nkoulou (54e), le second sur une reprise complètement loupée d'Ibra (61e). La punition a suivi dix minutes plus tard. Ibrahimovic a devancé la sortie de Mandanda, patienté et servi Di Maria, qui a terminé le travail (1-2, 71e) et offert une neuvième victoire de suite au PSG face à l'OM. Un record. Un de plus au cœur d'une saison historique.

Zlatan Ibrahimovic et le PSG vainqueurs au Vélodrome
Zlatan Ibrahimovic et le PSG vainqueurs au Vélodrome - Panoramic

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