Jose, le score reflète-t-il le déroulement de la rencontre selon vous?
Non, je ne crois pas. Jusqu'au premier but, cette finale a été très difficile pour nous. Monaco jouait mieux que nous, avait le contrôle du match. J'avais dit aux joueurs qu'il serait capital d'avoir la maîtrise du ballon, ce qui n'était pas le cas en début de partie. Le 3-0 est plus dû aux circonstances de la seconde période et aux espaces que nous avons eus. Il ne reflète pas l'écart entre les deux équipes.
La sortie de Ludovic Giuly en début de rencontre a-t-elle constitué un tournant?
Elle a sûrement changé le match, les caractéristiques du match. Défendre sur Morientes en pointe ou sur Giuly en pointe, ce n'est pas du tout pareil. Pour nous, il es plus facile de presser haut avec des attaquants comme Morientes ou Prso que face à un joueur comme Giuly, qui est extrêmement rapide et peut jouer davantage en profondeur.
Vous venez de vivre deux saisons exceptionnelles, avec cinq titres sur six possibles...
Oui, c'est bien, je suis heureux. Mais je sais aussi que dans le football, on oublie très facilement ce qui a été accompli. Tout ce que je peux faire maintenant, c'est continuer à travailler et continuer à gagner. On ne peut pas remporter des titres tous les ans, mais je ne dois pas m'endormir sur mes lauriers. Il faut travailler, encore et toujours, avec beaucoup de respect pour mon métier.
Savez-vous de quoi votre avenir sera fait?
Je veux quitter Porto. J'ai quelques opportunités très intéressantes pour changer de vie, aller voir ailleurs. Reste que je suis sous contrat avec le FC Porto. Demain ou après-demain, je vais rencontrer mes dirigeants, le président du club, afin d'ouvrir des discussions et voir quelle orientation je peux donner à ma carrière.. Parce que je veux vraiment partir.
Votre destination idéale?
L'Angleterre. C'est un pays et un football que j'ai envie de découvrir.
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