Miralem Pjanic vient de passer une semaine de rêve. Deux titularisations qu'il a fêtées par deux buts. Le premier, lors du match aller face à Anderlecht (5-1), a lancé la saison européenne de l'OL. Sans doute aussi la sienne. Car, à seulement 19 ans, son heure est peut-être déjà arrivée. Si Lisandro Lopez et Bafétimbi Gomis ont attiré tous les regards cet été, le nouveau visage de Lyon pourrait être celui du jeune milieu offensif, arrivé il y a déjà un an mais freiné par une fracture du péroné. "Je me sens en confiance et libéré et je peux apporter beaucoup. L'entraîneur a du choix mais j'ai envie de jouer", disait-il avant le match de la 2e journée contre Valenciennes, pour lequel il a finalement été remplaçant. Il aura fallu attendre la blessure d'Ederson et match à Auxerre, le week-end dernier, pour goûter également au onze de départ en Ligue 1. Et il a une nouvelle fois fait trembler les filets.
Une confirmation pour un joueur qui croule sous les superlatifs depuis ses débuts à Metz alors qu'il n'a que 13 ans. "On a eu Robert Pirès, incroyable, il pouvait éliminer tout le monde sur son côté gauche. Saha, un puncheur, un félin qui entre dans l'arène, Adebayor, aussi fort en l'air que dans les pieds. Mais Miralem Pjanic, c'est autre chose, des moments de talent à l'état pur, d'évidence. D'une beauté subjuguante". Le compliment trouvé dans So Foot est signé Francis De Taddeo, celui qui l'a fait venir du Luxembourg. Et il n'est pas le seul. Pjanic a des airs de "Rosicky" pour Pouliquen ou bien "Susic" pour Faruk Hadzibegic. "Un futur cador" , estime Bernard Lacombe. "Je n'ose pas dire Platini", finit quand même par oser De Taddeo. Mais "Mire" a la tête sur les épaules ainsi qu'une hygiène de vie irréprochable. Il ne boit pas et ne manque jamais un entraînement. Bref, il a tout pour réussir.
Il a appelé Juninho
Cette semaine a-t-elle marqué un déclic ? Tout le monde l'espère. Car, malgré les éloges, il a fallu s'armer de patience pour trouver sa place dans l'effectif lyonnais. Recruté au FC Metz pour 7.5 millions, alors qu'il a tout juste 18 ans, le Bosniaque a dû se contenter de la portion congrue pour sa première saison dans le Rhône : 20 matches en Ligue 1 pour 0 but. "J'estime qu'il a eu du temps de jeu. Il est encore en phase d'apprentissage et pour moi, cela n'a rien de péjoratif", rétorque Claude Puel qui promet toutefois des changements : "Il a travaillé et progressé. Il jouera plus cette année et cela va lui permettre de franchir un cap". Et l'entraîneur a tenu ses promesses. Le 4-3-3 qu'il a adopté récemment a permis à Pjanic de trouver une place qui le met davantage en lumière. "Juste derrière l'attaquant", son poste de prédilection, où ses qualités techniques peuvent être aussi une bonne rampe de lancement aux actions offensives.
L'autre changement, c'est le départ de Juninho. Parti au Qatar après huit ans de bons et loyaux services, le Brésilien a laissé un héritage énorme dont Pjanic n'a pas peur de s'emparer malgré son jeune âge. Au même poste, mais dans un registre différent, son aisance technique et sa vision du jeu ont déjà livré de belles promesses pour devenir le nouveau maître à jouer des Gones. Son coup franc face à Anderlecht est tout un symbole du passage de témoin. Ça n'est d'ailleurs pas un hasard s'il a récupéré le N°8 de Juni. "Juninho est un joueur énorme qui m'a beaucoup aidé. C'est un modèle à suivre pour moi. Je l'ai appelé alors que nous étions en stage à Tignes et lui ai demandé s'il ne voyait pas d'inconvénient à ce que je reprenne son N.8, l'un de mes préférés", explique-t-il. "Il m'a dit qu'il n'y avait aucun souci et de ne pas me mettre trop de pression".
"Je suis là"
Et c'est ce qu'il a fait à Anderlecht en prenant ses responsabilités sur coup franc au nez et à la barbe de Lisandro Lopez et de Bastos. "En ce moment, je me sens en réussite. J'ai dit à mes coéquipiers que je voulais le tirer. Je suis fier de ce but et d'avoir débloqué la situation de mon équipe. Cette ouverture du score est une manière de dire que je suis là", disait-il après la rencontre. Aujourd'hui, le Bosniaque doit confirmer et prouver qu'il peut être le nouveau chef d'orchestre de l'OL. Si le score du match aller semble mettre l'OL à l'abri d'une mauvaise surprise à Anderlecht, Pjanic aura d'autres opportunités de faire ses preuves. Lui qui avait dû se contenter de deux minutes en Ligue des Champions la saison dernière devrait cette fois peser davantage dans le parcours européen des Lyonnais.



Reuters
























lyon c'est finiLe 25/08/2009 à 19:46
vous etes tous en train de lui tomber dessus attendez voir ce qu'il fera plus tard lorsqu'il aura 21 ou 22 ans et vous comprendrez que c'est une future star. Dans 3 ans vous serez tous fans de lui alors qu'actuellement vous lui tombez dessus comme s'il faisait rien !Le 25/08/2009 à 14:15
le mec il a rien prouvé du tou une saison c'est 38matchs on verra si il sera régulier et tou ca métrnnré les joueur komme ca tu lé voir 1moi et apré c'est fini ...Le 25/08/2009 à 13:42
puff en france il en faut peu pour devenir une star c'est pour ca que je detest le journalisme dans ce pays ...Le 25/08/2009 à 13:26
t'as un probleme avec ta touche "i" ?Le 25/08/2009 à 12:30
Même les supporteurs des autres équiipes !!Le 25/08/2009 à 12:20
' matars93 ' j'croiis pas qu'Pjaniic soiit meiilleur qu'Juniinho ca nan !!
Et t'diis qu'soiit diisant c'est un géniie ... d'jà au niiveau des coup franc c'est l'meiilleur tiireur au monde ( jusqu'à maiint'nant ) !!Le 25/08/2009 à 12:19
Fier de pjanic jeune talent et fier de lisandro pour sa niak :)Le 25/08/2009 à 12:14