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Italiens et Allemands n'ont pas réussi à emballer San Siro

Italiens et Allemands n'ont pas réussi à emballer San Siro

Le 15/11/2016 à 22:44Mis à jour Le 15/11/2016 à 23:36

MATCH AMICAL - L'Italie et l'Allemagne n'ont pas réussi à se départager à Milan (0-0), lors d'un match amical en forme de remake du quart de finale du dernier Euro. Face à une formation allemande très remaniée, les Italiens ont poussé en fin de rencontre mais n'ont pas trouvé l'ouverture.

Décidément, l'Italie et l'Allemagne n'arrivent plus à se départager. Comme cela avait été le cas au bout des cent vingt minutes à l'Euro, les deux équipes se sont quitté dos à dos (0-0) à San Siro, pour ce match amical. Dominateurs en seconde période, à l'image d'un Belotti qui a touché le poteau et d'un Bernadeschi auteur d'une très bonne entrée en jeu, les joueurs de Gian Pietro Ventura auraient pu espérer mieux de cette rencontre de gala mais ont manqué d'efficacité. Trop timides, les Allemands ont, eux, clairement déçu. Mais ils enchaînent un sixième match de suite sans prendre de but.

Soixante-huit minutes. Il aura fallu attendre plus d'une heure et l'entrée en jeu de Federico Bernadeschi pour voir ce match s'enflammer un peu. A peine trois minutes après son apparition sur la pelouse d'un San Siro qui n'avait pas fait le plein, l'ailier de la Fiorentina s'est créé la première grosse occasion du match. Sa reprise du gauche sur un centre de Belotti a obligé Leno, préféré à Neuer, à se coucher très vite sur sa droite (71e). Le début d'une folle fin de match lors de laquelle la Squadra a mis la pression sur la défense allemande, à l'image de Bernadeschi, intenable sur son aile droite et duquel est principalement venu le danger.

Belotti pas récompensé

Problème, l'Italie a manqué d'efficacité. Soit Immobile a buté sur Leno (69e), soit il n'a pas cadré (25e, 73e). Et son compère Belotti n'a pas été en reste. L'attaquant du Torino, très remuant et impressionnant dans son jeu dos au but, a plusieurs fois tenté sa chance de loin (2e, 50e), sans réussite. L'entrée en jeu de Bernadeschi lui a permis d'évoluer davantage dans un rôle de buteur et cela a bien failli se révéler être payant, à huit minutes de la fin. Après avoir mis Mustafi sur les fesses d'un superbe crochet, sa frappe du droit est venue s'écraser sur le poteau gauche de Leno (82e). La plus grosse et dernière occasion italienne.

Car, invisible depuis la pause, l'Allemagne en a remis une petite couche sur la fin. Timides mais dominateurs au niveau de la possession en première période, les joueurs de Joachim Löw peinaient à se créer de véritables occasions, malgré quelques frappes lointaines (3e, 19e) et des semi-situations dans la surface (11e, 26e, 31e, 43e). Sans doute perturbée par les nombreux changements après la pause, il a fallu attendre les arrêts de jeu pour voir la Mannschaft frapper, le but de Volland ayant été refusé pour hors-jeu (60e). Et c'est Tah, sur un corner de Gnabry, qui a manqué de donner la victoire à l'Allemagne. Mais ça aurait été vraiment cruel pour une séduisante équipe d'Italie.

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