AFP

L'Italie s'impose aux Pays-Bas (1-2)

L’Italie enfonce (un peu plus) les Pays-Bas
Par Eurosport

Le 28/03/2017 à 22:40Mis à jour Le 28/03/2017 à 23:15

Sans Danny Blind, limogé ce week-end, mais avec Fred Grim aux commandes, les Pays-Bas n’ont pas redressé la tête, mardi à Amsterdam. Les Oranje se sont inclinés face à l’Italie (1-2), en match amical. Déjà largués dans la course au Mondial 2018, les Néerlandais vont mal.

Pas de miracle pour les Pays-Bas. Deux jours après le limogeage de Danny Blind - consécutif à la défaite en Bulgarie (2-0) -, le sélectionneur intérimaire Fred Grim n'a pas réussi à transformer le visage des Oranje. Ce mardi en amical, ils ont dû logiquement s'incliner face à des Italiens bien plus forts collectivement (1-2). L'ouverture du score heureuse, sur un but contre son camp de Romagnoli, n'a pas fait longtemps illusion. Eder et Bonucci ayant rapidement remis les pendules à l'heure en première période.

Organisés dans un 4-3-3 traditionnel, les Néerlandais ont débuté timidement la rencontre. Mais ils ont rapidement bénéficié d'un petit coup de pouce pour se mettre dans une situation favorable. Un tir anodin dans la surface de Promes a été doublement détourné par les Italiens et le malheureux Romagnoli a envoyé le ballon au fond de ses filets (1-0, 10e). Mais cet avantage au score n'a duré que 67 secondes.

Des carences dans tous les secteurs de jeu face à une Italie plus forte

Sur un coup franc vite joué par Verratti, Eder a profité d'un ballon mal dégagé de la tête par Hoedt pour égaliser d'un tir croisé à 20 mètres (1-1, 11e). Supérieurs dans tous les domaines, les Transalpins ont ensuite profiter d'une erreur de marquage sur corner pour permettre à Bonucci de reprendre victorieusement dans les six mètres une tête de Parolo repoussée par Zoet (1-2, 32e). Une fois ce score acquis, les hommes de Ventura ont fait parler leur technique et leur force collective pour gérer leur avance.

Car les Pays-Bas ont été quasi inoffensifs. En dehors d'une tête sur corner de Martins Indi détournée par Romagnoli sur la barre (27e), Donnarumma n'a eu réellement à s'employer qu'à trois reprises. Pour stopper un tir de Promes consécutif à une perte de balle italienne devant la surface (58e), et par deux fois devant le vétéran Sneijder, tout juste entré en jeu (85e et 87e). Pas assez inspirés offensivement, les Néerlandais ont aussi été trop friables défensivement. Avec un peu plus de réussite, Belotti (68e), Spinalozzi (81e) auraient pu tuer tout suspense. Les Pays-Bas ont deux mois pour trouver un nouveau sélectionneur. Et il sait déjà qu'il aura beaucoup de boulot.

0
0