Il n'y a pas eu de surprise dimanche. Andre Villas-Boas est resté fidèle à ses déclarations et Hugo Lloris a pris place sur le banc des remplaçants. "Les choses étaient claires dès le départ. Aujourd'hui (ndlr : dimanche), j'étais à la disposition de Tony Parks, l'entraineur des gardiens, et de Brad Friedel. Voilà", a simplement commenté le portier de l'équipe de France dans les colonnes de L'Equipe. Le titulaire américain des Spurs n'a rien eu à faire face à une équipe de Reading complètement inoffensive et qui a sombré (1-3). Malgré tout, il devrait laisser ses gants à Lloris jeudi en Ligue Europa jeudi soir face à la Lazio.
Mais il n'est pas dit que la série de 308 matches consécutifs de Friedel en Premier League s'arrête de sitôt. Pourtant Lloris prévient : "Je suis venu pour jouer". Capitaine à Lyon, remplaçant à Tottenham après deux sélections parfaites chez les Bleus, Lloris avoue traverser "une période un peu étrange." "Je ne vais tomber dans le truc : il faut prouver. Je vais faire ce que je sais faire, c'est tout", confie l'ancien taulier de Gerland.
"Tout le monde voulait me faire venir"
Lloris en profite pour évacuer l'idée d'un malentendu entre Villas-Boas et Daniel Levy, le président de Tottenham à l'origine de son transfert : "Je suis là, je sais où je vais. J'ai eu une discussion avec l'entraineur (...) et je sais que tout le monde à Tottenham voulait me faire venir." S’il débarque dans un environnement nouveau, au milieu de joueurs qu'il "ne connaissait pas", Lloris "attend du temps de jeu" malgré tout. S'il veut gagner sa place, c'est indispensable.



Reuters
























