Arsenal tourne au ralenti. Accroché par Sunderland la semaine passée en ouverture du championnat, les Gunners n'ont pas fait mieux au Britannia Stadium face à Stoke City (0-0), enchaînant un deuxième match consécutif sans encaisser de but, mais aussi sans marquer. Encore une fois, l'absence de Robin van Persie, buteur hier avec Manchester United, a été ressentie dans la finition du club londonien.
L'ombre de RVP plane sur les Gunners, mais Arsenal a trouvé un vrai renfort en Santi Cazorla. Déjà omniprésent face à Sunderland, le petit milieu espagnol a encore été le meilleur joueur de la formation d'Arsène Wenger. Il a ainsi été à l'origine des mouvements les plus dangereux de sa formation. Mais la qualité de ses passes a été à la hauteur de l'inefficacité de ses attaquants. A l'image de Lukas Podolski, incapable de cadrer en bonne position sur un service de l'ancien joueur de Malaga (26e), et d'Olivier Giroud, dont la reprise acrobatique s'est envolée dans les tribunes sur un corner du même Cazorla. Le petit milieu espagnol n'a pas connu plus de réussite sur ses frappes, la plus dangereuse d'entre-elles trouvant un très bon Asmir Begovic sur sa trajectoire (35e).
Les Potters ont eu le mérite de bien résister à la pression des Gunners, notamment dans la dernière demi-heure du match, mais ils n'ont pas su profiter du manque de réalisme d'Arsenal. A sa décharge, Stoke aurait pu bénéficier d'un penalty pour une intervention douteuse de Kieran Gibbs sur Jermaine Pennant à la limite de la surface (57e). A part ça, les coéquipiers de Peter Crouch sont restés discrets, alors qu'on pouvait s'attendre à les voir mettre Arsenal davantage en difficulté sur le jeu direct. La défense londonienne a su préserver son but inviolé une deuxième fois d'affilée. Ce sera l'un des rares points positifs à retenir pour Arsène Wenger au terme d'une rencontre qui a confirmé l'inefficacité offensive de son équipe.
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AFP
























