RAYMOND DOMENECH, cette deuxième rencontre, était-elle plus compliquée que celle de samedi ?
R.D.: Oui mais, c'était prévisible. Une équipe qui joue chez elle doit toujours sortir un peu. Là, la Lituanie voulait s'accrocher le plus longtemps possible et sur un contre, nous surprendre.
Que retenez-vous de cette double confrontation face à la Lituanie ?
R.D.: L'objectif est atteint avec les six points. Mais il y a eu plus que six points. Il y a eu la vie d'un groupe, une envie, des nouveaux joueurs qui se sont intégrés. En plus, on a été obligé de puiser dans nos réserves pour chercher ces victoires. Je crois que ce sont des matches qui marquent une équipe.
Encore une fois, il y a eu beaucoup d'occasions non concrétisées ?
R.D.: Tant que l'on en a, ça ne me dérange pas. Cela prouve que l'on construit, que l'on fait quelque chose. Après, la finition, ça se joue à peu de choses. On le sait. L'essentiel, c'était d'en concrétiser une.
Le public n'a pas sifflé à 0-0, ça vous inspire quoi ?
R.D.: Ca ne me surprend pas. Etant donné ce que faisait l'équipe sur la pelouse, la manière dont elle poussait, les occasions que les joueurs se créaient. Petit à petit, on n'a pas relâché. A l'inverse, on avait même l'impression que l'équipe allait crescendo. Donc, c'est logique que le public soutienne son équipe de France.
Toutefois, c'est encore le même sauveur ce soir…
R.D.: Je ne veux pas dire cela. Franck Ribéry concrétise le travail de tout le monde. Sur l'action, c'est Henry qui met un superbe ballon dans l'espace en anticipant, Gignac qui centre en première intention et Ribéry qui conclut. C'est un jeu à trois qui est le résultat du travail d'équipe. Cette année, c'est Franck qui concrétise, l'année passé c'était Titi qui nous avait marqué deux buts. Je dis bravo mais ce n'est pas le plus important : c'est le groupe qui a fonctionné ensemble.
Franck Ribéry représente toutefois l'âme de cette équipe…
R.D.: Il est l'un des éléments importants de cette formation. Comme Titi (ndrl : Henry) ou encore William (ndrl : Gallas) derrière. Toutes les grandes équipes possèdent un, deux ou trois grands joueurs. Nous, on a la chance d'en avoir plusieurs.
Comme à Kaunas, on sentait venir ce but mais ça a été poussif...
R.D.: On a l'habitude contre la Lituanie. Il ne faut pas arriver avant le dernier quart d'heure. Mais on a su provoquer les failles avant en les usant, en provoquant. C'est la finalité d'un travail car on sait que cette équipe est capable de s'accrocher et de vite se projeter vers l'avant. Dans les deux matches, nous avons été solides.
Les remplaçants ont aussi joué un rôle important ?
R.D.: Dans les grandes équipes, le banc fait la différence. Ce soir, nos remplaçants ont su faire la différence. C'est bien mais ça ne me surprend pas.
André-Pierre Gignac, notamment, a osé ?
R.D.: Le jour où il ne tente pas quelque chose c'est qu'il est malade. Il n'a pas eu peur de jouer pour l'équipe de France. Il ne s'est pas posé de questions. Il a joué avec ses qualités naturelles. C'est bien car cela montre surtout que le groupe l'a intégré.



DPPI






















sinon je viens d'apprendre que ederson (mileu lyonnais) serait français l'année prochaine pour un peu que Domenech l'appelle ^^
Autre info : Le psg a été condamné à 1 match à 8 clos avec sursis comme l avait été l om... voyons si les supporters du Psg sont aussi stupidesLe 02/04/2009 à 13:22
tu verra que j ai raisonLe 02/04/2009 à 13:06
ET j'ai eu une chose a dire, je pense que conrte une equipe qui ouvre plus son jeu, ont peu faire de belle chose. Apres, on peut en encaisser aussi, mais ca c'est l'histoire des defenseurs :pLe 02/04/2009 à 12:25