AFP

L'Espagne balaie la Macédoine (4-0)

Tout en maîtrise, la Roja a parfaitement rempli son contrat

Le 12/11/2016 à 22:36Mis à jour Le 12/11/2016 à 23:23

QUALIFICATIONS COUPE DU MONDE 2018 - L'Espagne a maîtrisé son sujet pour signer une victoire très nette sur la Macédoine samedi à Grenade (4-0). Un succès qui permet à la Roja de conserver la tête du groupe G devant l'Italie, victorieuse au Liechtenstein (0-4), grâce à une meilleure différence de buts.

La Roja a fait le travail devant la Macédoine. Les Espagnols n'ont pas toujours brillé et se sont parfois fait peur dans ce match mais ils ont rempli leur mission en s'imposant finalement largement samedi soir à Grenade lors de la quatrième journée des éliminatoires pour le Mondial 2018 (4-0) . Velkovski a débloqué la situation en marquant contre son camp (34e), Vitolo (63e), Monreal (84e) et Aduriz (85e) ont enfoncé le clou. Avec désormais dix points, l'Espagne conserve la tête du groupe G grâce à une meilleure différence de buts que l'Italie qui a battu le Liechtenstein (0-4). La Macédoine a subi une quatrième défaite en autant de rencontres.

A la recherche de leur premier point dans ces éliminatoires, les Macédoniens avaient clairement décidé de mettre en place une véritable muraille devant leur but et de priver l'avant-centre adverse Alvaro Morata de ballons. Face à des Espagnols créatifs mais peu puissants offensivement en première période, leur plan aurait pu joliment fonctionner. Pour cela, il aurait tout de même fallu que Velkoski trompe De Gea de la tête en tout début de match (5e). Le malheureux Velkovski, bousculé par un de ses partenaires, aurait également dû éviter d'envoyer le ballon dans son propre but sur une tête malencontreuse (1-0, 34e).

La Macédoine n'a pas saisi sa petite chance

Malgré ce coup de pouce adverse et 75% de possession de balle dont une large partie dans le camp adverse, la Roja a tardé à prendre le large. Elle s'est même fait peur quand Bartra a paniqué et relancé sur le Gênois Pandev avant de se replacer in extremis pour dévier son lob (48e). Pas très convaincant malgré quelques belles opportunités (21e et 46e), Morata a cédé sa place à Aduriz à l'heure de jeu. Ce n'est pas l'attaquant basque qui a doublé la mise mais Vitolo d'une tête au second poteau sur un centre de l'omniprésent David Silva (2-0, 63e). Le Sévillan en est à trois buts dans ces éliminatoires. Le meneur de jeu mancunien, lui, s'est montré bien plus brillant à la passe qu'à la finition (50e, 66e).

Menés de deux buts, les Macédoniens se sont soudainement lâchés mais Pandev a vu son but refusé pour un hors-jeu (67e) et De Gea s'est envolé pour détourner une belle frappe de Bardi qui partait en lucarne (68e). Cet étonnant sursaut des visiteurs n'a toutefois pas duré. Les Espagnols ont bien mieux négocié leur moment de folie offensive puisque Monreal, d'une belle petite volée du gauche, et Aduriz, d'un plat du pied serein, ont marqué coup sur coup (3-0, 84e et 4-0, 85e). A 35 ans, 9 mois et 2 jours, le joueur de l'Athletic Bilbao est d'ailleurs devenu le plus vieux buteur de la Roja. La différence entre Espagnols et Macédoniens se situait aussi au niveau de l'expérience.

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