RONALD ZUBAR, comment s'est passée l'intégration des nouveaux dans le groupe ?
R.Z. : Bien. On s'est rencontrés pour le match contre la Belgique (le 15 août). On n'a pas eu beaucoup de temps pour travailler ensemble, pour échanger, parce que c'était rapide, sur deux jours. C'a été un peu dur, au niveau du travail, mais ça nous a permis de parler avec eux, de les intégrer. Les joueurs, on les croise sur les terrains de Ligue 1. Ils sont à l'écoute, ils jouent le jeu, ça chambre un peu. Il y a un peu de bizutage, pas méchant: il faut qu'ils chantent, qu'ils fassent les corvées dans anciens, comme ramener les ballons à l'entraînement etc.
La défaite face à la Belgique (0-1 à Bayeux) nuit-elle à la confiance ?
R.Z. : Non, on n'y pense même pas. J'ai déjà oublié ce match-là. La Belgique n'était pas venue forcément pour jouer, on prend le carton rouge (Ebondo) à la mi-temps et on finit à dix. Dans ces cas-là, en général on défend et on joue par à-coups avec les atouts offensifs. Si on était tous restés derrière, on n'aurait pas pris de but, mais on avait envie de gagner, comme on était à domicile. On a poussé, on s'est découvert et à dix, c'est difficile. Malheureusement on a perdu, mais il ne faut pas retenir la défaite. Il y a eu de bonnes choses.
A quel match vous attendez-vous face à l'Ecosse ?
R.Z. : On sait que pendant tout le match, on va devoir répondre à un combat physique avant tout. Nous, on sait aussi jouer au ballon. On connaît nos qualités. On a toujours démontré que l'équipe de France était compétitive, et dans le jeu, on a envie: la formation à la française, c'est ça. Là, il faudra répondre au combat physique parce qu'ils vont nous l'imposer. Ils sont dans le jeu long, on n'aime pas forcément trop ça, mais il va falloir s'adapter et répondre présent. On n'a pas à avoir peur, on a quand même des monstres, nous aussi !
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