"Comme président de la Juventus, je dois protéger le club du mieux possible", a déclaré Agnelli en conférence de presse.
"Aujourd'hui Petrucci a invité tout le monde à protéger le monde du sport et à respecter les règles. La Juventus l'a toujours fait", a-t-il insisté en réponse au président du Coni, qui avait, plus tôt dans la journée, fustigé la Juve pour son arrogance et lui avait demandé d'accepter sa sanction, de cesser d'interjeter appel et d'arrêter de tenter de manipuler le système judiciaire.
La Juventus, dépossédé en 2006 de ses titres 2005 et 2006 pour son implication dans le Calciopoli (influences d'arbitres) a fait appel devant de nombreuses institutions en vue de la restitution de ses titres. Dernier épisode en date, mardi: la Juve a présenté un recours devant le Tribunal administratif régional du Latium contre la Fédération italienne (FIGC), demandant plus de 400 millions d'euros de dommages et intérêts.
Andrea Agnelli a par ailleurs demandé une réforme des institutions sportives: "Nous devons tous faire un pas en avant et nous avons besoin d'un nouveau ministre (des Sports)." "Nous devons créer une commission politique qui examinerait à nouveau les faits de 2006", a-t-il déclaré.
"Nous avons besoin de lois sur les institutions sportives, d'une réforme de la justice sportive et d'une révision de la loi Melandri (sur la répartition des droits TV du football, NDLR). Le football de haut niveau est un business qui brasse des centaines de millions d'euros et il doit disposer de lois appropriées", a-t-il conclu.




























