N°1 - RFA-France (à Séville, Coupe du monde 1982, 8 juillet)
"C'est le numéro un, au niveau de tout, de l'émotion, du match, de la qualité de la partie, de l'engagement. Il s'est tout passé. Le seul truc navrant, c'est le résultat (3-3 a.p., 5-4 t.a.b.). Et je reste intimement persuadé que s'il y avait eu France-Italie en finale, la France aurait gagné. Elle venait de mettre un terme à la supériorité italienne lors d'un match amical au Parc (2-0 en février 1982)."
N°2 - L'Euro 2000
"Un Championnat d'Europe s'est toujours plus dur qu'une Coupe du monde. Et là, tous les matches sont marquants: le penalty manqué de Raul (contre l'Espagne en quarts de finale), le penalty en or, non sifflé d'abord, puis signalé par le juge de touche (contre le Portugal en demi-finales), et puis cette finale, extraordinaire.
Au cours des vingt dernières minutes, si on n'a pas répété 20 fois, avec Jean-Michel, que c'était la dernière attaque de l'équipe de France... Et puis, il y a le but égalisateur de Wiltord, qui était synonyme de victoire parce qu'on savait bien, à ce moment-là, que les Italiens en avaient pris un trop gros coup."
N°3 - Le Mondial 1998
"Sur le plan émotionnel, c'était énorme. On n'a pas tous les jours la chance d'avoir une Coupe du monde qui se déroule en France. On n'a pas tous les jours la chance de la commenter. On n'a pas tous les jours la chance d'avoir la France en finale, qui plus est contre le Brésil, meilleure équipe du monde, et puis de la gagner 3-0. C'était bien d'être exact au rendez-vous, on a souvent reproché aux sportifs français de ne pas l'être."
N°4 - France-Pays Bas (18 novembre 1981 au Parc des princes, qualifications au Mondial 82)
"Un grand souvenir, avec ce coup franc à retirer de Michel Platini. Les Pays-Bas, à l'époque, c'était une grosse équipe, finaliste des deux Coupes du monde précédentes, en 1974 et 1978. "
N°5 - France-Brésil (à Guadalajara, au Mexique, Mondial-86).
"Bien qu'on l'ait commenté en différé parce que c'était Michel Drucker qu'il l'avait fait en direct, tout le monde se souvient de mes paroles sur le tir au but de Fernandez, "allez, mon petit bonhomme". Un grand match, le ballon n'était pratiquement jamais sorti du champ de jeu."
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