Une chose est sûre. Vicente Del Bosque n'est pas encore focalisé sur le match face à la France prévu mardi prochain. Le sélectionneur de la Roja prend très au sérieux son premier rendez-vous de vendredi en Biélorussie, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2014. "La Biélorussie sera un adversaire très difficile. C'est une équipe très forte qui a posé beaucoup de problème à la France, a-t-il déclaré dans Marca. Je les connais très bien. Leur base c'est le Bate Borisov qui a remporté ses deux premiers matches de Ligue des champions et qui joue à un très bon niveau."
Les deux défaites de son adversaire lors de ses deux premières rencontres du groupe I ne vont pas faire changer d'avis le technicien espagnol qui cherche à impliquer le plus possible ses joueurs dans la préparation. Lors de la séance d'entrainement de ce mercredi matin, il a testé différentes formules, laissant planer le doute sur ses réelles intentions.
Des interrogations dans chaque ligne
Raul Albiol s'est retrouvé associé en défense centrale avec son partenaire du Real Madrid Sergio Ramos avant que Sergio Busquets ne prenne sa place un peu plus tard. Alvaro Arbeloa et Jordi Alba semblent, eux, bien accrochés à leurs postes de latéraux. Au milieu, si Xabi Alonso et Xavi sont conservés dans le même dispositif que la veille, Andres Iniesta est venu concurrencer Santi Cazorla, en grande forme avec Arsenal depuis le début de la saison.
En attaque, le trio offensif a aussi connu quelques modifications. Après avoir misé mardi sur un système offensif sans véritable pointe avec David Silva, Cesc Fabregas et Pedro, Del Bosque a proposé à ses joueurs une nouvelle option ce mercredi en alignant Fernando Torres, David Villa et David Silva. De quoi semer le doute dans l'esprit de tous les suiveurs avant de s'envoler, dans l'après-midi, pour rejoindre Minsk.
L A DECLA :
Passé par le Barça, le milieu de terrain biélorusse Alexander Hleb connait bien la formation espagnole. Pour lui, il ne fait aucun que son équipe a très peu de chance de faire un résultat face à un tel adversaire. "La sélection espagnole est presque invincible, avoue-t-il. Elle pratique un football brillant, comme le Barça." Une façon comme une autre d'essayer de rajouter un peu de pression sur les épaules de la Roja.
L'ANECDOTE :
Les Espagnols vont sentir un sacré coup de froid pendant leur séjour en Biélorussie. Alors qu'ils s'entrainaient jusque-là avec des températures avoisinant les 30°C, ils vont subir un sacré choc climatique. Au coup d'envoi de la rencontre, il est annoncé une température de 3°C avec des risques de pluie. Un grand écart qu'il va falloir aussi savoir gérer au retour.
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Reuters

























