Formule 1 - GP d'Italie
07/09/2009 - 17:58Monza verbatim

Voici ce qu'ont dit les principaux protagonistes avant le Grand Prix de Belgique, 13e manche du Mondial.
Jenson Button (Brawn) : "Monza est une piste fantastique et j'adore la passion qu'apportent les supporters italiens dans ce week-end. On roule avec peu d'appuis. Ça va nous prendre plusieurs tours pour nous habituer à la piste car nous n'avons pas testé à Monza cette saison. La chicane Ascari est probablement ma partie préférée, mais aussi la Parabolica, où le challenge est de freiner le plus tard possible, particulièrement en qualification."
Rubens Barrichello (Brawn) : "Monza a quelque chose de très spécial, et j'ai toujours aimé y conduire. C'est le circuit le plus rapide de la saison et notre voiture a le potentiel pour y aller très vite."
Ross Brawn (Brawn, P-DG) : "Monza devrait être une bonne piste pour nous bien que les voitures KERS auront un avantage significatif. La BGP 001 est bonne au freinage et en traction, ce qui est important à Monza et nous bénéficions du Mercedes-Benz sur un circuit où la puissance est un facteur sensible. Sans test en cours de saison, il sera très intéressant de voir qui adaptera le plus vite les réglages à la configuration inhabituelle à bas appuis. Nous aurons un package aéro spécifique pour minimiser la traînée et ainsi atteindre de hautes vitesses."
Giancarlo Fisichella (Ferrari) : "Je suis aux anges. Je n'arrive toujours pas à croire que le rêve de ma vie devient réalité et je veux remercier pour ça Ferrari et son président, Luca di Montezemolo. Je donnerai le meilleur de moi-même pour récompenser Ferrari pour cette énorme opportunité. Je sais que ce ne sera pas facile, mais je donnerai tout. Je veux dire que je suis vraiment désolé pour Luca [Badoer] : je sais à quel point ça lui importait de courir à Monza (GP d'Italie, 11-13 septembre) au volant d'une Ferrari, car c'est la meilleure chose qui peut arriver à un Italien : piloter une voiture rouge devant ses supporters."
Luca di Montezemolo (Ferrari, président) : "J'ai choisi Fisichella pour plusieurs raisons, d'abord parce qu'il le mérite, et puis parce qu'il est en grande forme et qu'il est un pilote expert. De plus, nous voulions avoir un pilote italien à Monza et, enfin, parce qu'à long terme il sera notre troisième pilote".

Lewis Hamilton (McLaren) : "Il n'y a pas eu de test à Monza avant le Grand Prix et il faudra un peu de temps pour s'acclimater aux faibles appuis. Ça va être un vrai challenge de bien régler la voiture car il n'y a pas de compromis idéal entre la vitesse dans les longs droits et celle dans les virages. Ce n'est jamais facile de garder la voiture sur la piste car elle glisse tout le temps : sur toutes les pistes, on sent que les appuis nous plaquent au sol à haute vitesse. A Monza, c'est comme si on faisait du patinage sur la surface."
Heikki Kovalainen (McLaren) : "J'ai marqué des points lors des quatre dernières courses et je ne vois pas de raison pour que ça change. J'adore l'endroit : j'y ai gagné en GP2 et fini dans les points lors des deux occasions où j'y ai couru en Formule 1. Et puis, je pense que la voiture sera raisonnablement corrélée au circuit. Le KERS devrait nous donner un plus grand avantage sur un tour, spécialement en qualification, où il va être appréciable. Ça devrait fun !"
Martin Whitmarsh (McLaren Mercedes, P-DG) : "Monza va être un nouveau test intéressant pour développer notre MP4-24, utile pour comprendre son fonctionnement avec de faibles appuis. Monza est connu pour favoriser la puissance. Grâce au KERS, nous devrions voir des vitesses incroyables, particulièrement en qualification où les pilotes l'utiliseront deux fois sur la ligne de départ/arrivée."

Norbert Haug (Mercedes-Benz Motorsport, vice-président) : "Avec Monaco, Monza est la plus atypique piste de Formule 1. Monaco est en ville et affiche la vitesse moyenne la plus faible, et Monza la plus élevée, à plus de 250 km/h. La vitesse de pointe, sur le sec, dépassera probablement les 350 km/h cette année."
Jarno Trulli (Toyota) : "C'est toujours l'occasion de courir devant le public italien, et j'adore l'ambiance de Monza. Cela a été encourageant de partir de la 1ère ligne en Belgique et j'espère que c'est un signe que nous sommes capables d'utiliser le plein potentiel de la voiture en qualification. Nous aurons quelques nouveautés."
Timo Glock (Toyota) : "Nous avions bien fait en qualification ici l'an dernier mais les conditions météo avaient changé pour le pire et nous avons manqué le podium pour ça. L'ambiance est toujours incroyable à Monza. Tous les pilotes adorent y courir. Notre objectif sera à nouveau de mettre les deux voitures dans le top 8."

Fernando Alonso (Renault) : "La chicane d'Ascari est un des endroits les plus plaisants du tour. Il faut être agressif dans le freinage et ensuite très fluide avec le volant et l'accélération en passant les virages 9 et 10. La clé pour être rapide est de prendre la ligne de manière aussi droite que possible, ce qui n'est pas facile car avec le faible appui la voiture semble légère et elle tend à vouloir survirer à la sortie du virage 8. Comme avec toutes les chicanes à Monza, être rapide à la sortie du virage 10 est important afin de ne pas être sous pression à l'approche de Parabolica."
Romain Grosjean (Renault) : "Mon objectif ce weekend est de faire mieux qu'à Spa. Il me faudra donc au moins passer en Q2, obtenir une bonne place sur la grille et terminer la course. Pour le moment, j'apprends encore la Formule 1."
Pat Symonds (Renault, directeur de l'Ingénierie) : "Il y a trois aspects du KERS à prendre en compte : le temps au tour, l'avantage produit au départ, et l'aide qu'il apporte lors des dépassements. Tout d'abord, le temps gagné au tour avec le KERS pourra être d'un quart de seconde et même plus lors de la séance de qualifications : le pilote peut actionner le KERS quelques dizaines de mètres avant le début de son tour chronométré, puis l'actionner de nouveau pendant le tour lui-même. En ce qui concerne l'avantage au départ, la section de la grille jusqu'au premier virage est très longue à Monza. Le KERS produira un avantage de plus de quinze mètres comparé aux voitures ne disposant pas du KERS. En ce qui concerne les dépassements, il faut être conscient du fait qu'ils sont difficiles sur ce circuit mais le KERS ne présentera certainement pas d'inconvénient de ce côté-là. Tous ces facteurs combinés font que Monza est très favorable pour le KERS."
Robert Kubica (BMW) : "Traditionnellement, nos voitures sont rapides avec peu d'appuis, et notre performance a été bonne à Spa. J'ai un bon pressentiment pour Monza."
Nick Heidfeld (BMW) : "Notre vitesse à Spa-Francorchamps, avec des faibles appuis, nous a donné l'espoir de pouvoir faire encore mieux à Monza, avec encore mois d'appuis. Cependant, les voitures équipées de KERS auront probablement un avantage considérable dans les longues lignes droites."

Vitantonio Liuzzi (Force India) : "Je suis impatient de monter dans la voiture, particulièrement pour ma course nationale. J'apprécie vraiment l'opportunité que Vijay [Mallya] m'a donnée, particulièrement au moment où Force India a une super voiture pour bien performer. J'ai confiance de pouvoir poursuivre nos progrès. Je suis très motivé, je suis en bonne forme et j'ai faim de marquer des points. C'est malheureux que ce soit le résultat indirect de l'accident de Felipe [Massa], mais c'est ma chance de montrer aux gens que je peux le faire et j'ai hâte."
Vijay Mallya (Force India, P-DG) : "Je suis ravi de donner l'opportunité à Tonio [Liuzzi] de revenir dans un baquet de course, ce pour quoi il a trépigné ces deux dernières années. Force India est maintenant dans une position très compétitive et nous avons besoin d'un pilote qui puisse poursuivre sur cette cadence. Ce sera la chance pour Tonio de démontrer à la fois à l'équipe et au peloton son implication, sa vitesse et son professionnalisme pour performer. Je suis sûr qu'il prendra la dimension de cette opportunité."














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