GP de Belgique
EN HAUSSE

Toro Rosso
"Il faut mettre des points", réclamait Berger. Ce fût un festival : 6 d'un coup, à la régulière. Voilà Toro Rosso l'égale de Williams, nettement devant Honda. Depuis 5 gp, STR est même l'écurie N.1 de la Red Bull family.

Heidfeld
2e ! L'Allemand réduit au gratte points depuis quelques gp déjà a dominé Kubica trois jours durant en réglant mieux sa Béhème. 7e avant l'averse, il a monté des "pluie" pour effectuer une remontée fulgurante.

Massa
Le seul rival d'Hamilton en qualif mais loin en course de l'Anglais et de Räikkönen. Mais il fallait être là pour rafler la mise ! L'opportuniste revient à 2 points d'Hamilton et son coéquipier va sans doute très vite rouler pour lui.

Hamilton
Seuls avant lui Senna et Schumacher appelaient la pluie de leurs vœux. Le spécialiste des conditions extrêmes a jugé "pathétique" son tête-à-queue de début de course mais a surpassé Räikkönen. Pas règlementaire selon les commissaires.

Renault
Le Losange avait pris un gros coup de bambou à Valence. Avec une seule voiture, le constructeur français revient néanmoins à 5 points de Toyota. Grâce aux qualités de "racer" d'Alonso, qui crevait d'envie de passer les "pluie". 4e, pari gagné.
EN BAISSE

Bourdais
Encore en Q3, devant Vettel, et 4e au virage 1 ! Tout bon jusqu'au dernier tour, attaqué en 3e position. Interdiction de se lâcher, alors la pluie a transformé le carrosse en citrouille. "Quand tu joues ta place pour 2009, ça fait chier", a-t-il dit. Berger enchanté, c'est l'essentiel.

Räikkönen
Plutôt fébrile sous la pluie, moins fair play qu'on l'a connu lorsqu'il a failli expédier Hamilton en tête-à-queue... Un mur a finalement traversé sa route et rangé ses espoirs de titre. Bientôt intronisé lieutenant de Massa.

Williams
"Nous figurons désormais en fond de grille, trop souvent, si ce n'est tout le temps", a reconnu Frank Williams. L'aveu est terrible et la FW30 va traîner sa misère jusqu'au bout. 2008 était une saison de transition. Vers quoi ?

Toyota
L'écurie est contente de ses pilotes mais Glock, resigné pour 2009, et Trulli n'ont jamais pu aiguiller les penseurs pour exploiter correctement les pneus. Et l'Allemand a manqué de vista et croqué un point en ignorant les drapeaux jaunes.

Kovalainen
Départ raté, le Finlandais a manqué de sang froid dans sa remontée passant par l'infortuné Webber, qui aurait du le voir bien sûr ! Cette exagération lui a coûté un drive through et une nouvelle dégringolade. Pour finir, la boîte a lâché.





















