Paf le Chien se met au sport dans un univers Rugby totalement délirant.
EN HAUSSE

Fernando Alonso
L'Espagnol a gagné son 2e gp avec une voiture dont Räikkönen ne voulait plus. Dennis a loué son apport technique. Dans le 1er relais, il a aussi collé 1 sec par tour à Hamilton.

Lewis Hamilton
L'Anglais n'est plus à prendre pour un débutant, Massa l'a appris à ses dépens et Räikkönen n'a rien tenté. Moins rapide qu'Alonso, il a fait le jeu d'équipe. Son job cette année.

Bridgestone
Pas très esthétique mais terriblement efficace : on a toujours vu au premier coup d'œil qui roulait avec les gommes les plus tendres. Le secret est levé et la course y gagne en lisibilité.

Nick Heidfeld
4e sur la grille, il n'a pas laissé passer l'occasion de finir 5e devant Massa, malgré le pressing. Il maintient BMW à la 3e place du championnat. Solide.

Heikki Kovalainen
Absent de la Q3 mais mieux qualifié que Fisichella. Pas de surchauffe en course après le déferlement de critiques post-Melbourne. Le Finlandais a de la ressource.
EN BAISSE

Takuma Sato
Toujours dépourvu de sens de jugement dans le feu de l'action. Liuzzi a parlé de sa "manœuvre folle", au virage 4. Il ignore que les attaques les plus belles sont les plus propres.

Honda
L'éviction de Willis se paie cher. Pas de grip et des errances (Button a commencé en "durs"!). Dans l'impasse, Honda fonce. L'équipe discute avec Brawn (ex-Ferrari).

Felipe Massa
Une grossière faute à vouloir passer Hamilton au virage 4, après un échec au tour précédent dans le N.1. 6e à Melbourne, 5e à Sepang : le Brésilien a-t-il toujours l'étiquette de favori ?

Spyker
Agacée par les châssis clonés, l'équipe néerlandaise essaie là où Williams a compris l'inutilité d'activer des avocats. Procédurière comme l'était Minardi.

Williams
Malgré l'arrivée du Toyota, Grove n'a pas totalement réglé ses problèmes de fiabilité. 3 points envolés à 13 tours de la fin.





















