Jenson Button (Brawn) : "La Malaisie a un climat vraiment chaud et humide qui va tester l'endurance de la voiture. Ajouté aux pluies torrentielles fréquentes, cela va rendre le week-end imprévisible. C'est un endroit difficile pour les pilotes car la chaleur dans le cockpit peut devenir insupportable et elle teste à la fois votre physique et votre concentration. La Malaisie est un circuit spécial pour moi puisque j'y ai obtenu mon premier podium en 2004. J'espère que ce week-end va m'apporter d'autres bons souvenirs".
Rubens Barrichello (Brawn) : "C'est un vrai challenge pour les moteurs et pour l'équilibre de la voiture. Il faut vraiment tout miser sur l'aérodynamique pour espérer faire un bon tour. La chaleur a un gros impact sur le moteur, les freins et les pilotes puisque la température peut grimper jusqu'à 50 degrés dans le cockpit. Vous devez être bien préparés et être assuré d'être bien hydraté".
Ross Brawn (Brawn, P-DG) : "Nous avons une voiture stable et excellente qui devrait être performante à Sepang. Comme en Australie, nous allons tourner un maximum vendredi pour améliorer les réglages et puis nous verrons comment les voitures réagissent aux températures élevées auxquelles on s'attend en Malaisie. Comme la course arrive plus tard (ndlr : début avril contre mi-mars en 2008) dans le calendrier, et qu'elle se déroule plus tard dans la journée (départ à 17H00 locales), nous nous attendons à quelques averses ce qui va rendre les stratégies de course très intéressantes".
Jarno Trulli (Toyota) : "En 2005, la Malaisie a été l'aboutissement d'un long travail pour nous puisque j'ai offert à l'écurie son premier podium en Formule 1 donc j'en garde de bons souvenirs et je vais essayer de m'en inspirer ce week-end. Je me suis énormément entraîné cet hiver pour lutter contre la chaleur et l'humidité. L'Australie a été un week-end avec des hauts et des bas mais nous avons montré que nous pouvions être très compétitifs et j'espère qu'on le sera à nouveau ce week-end".
Timo Glock (Toyota) : "Je n'ai pas beaucoup d'expérience de la course en Malaisie puisque j'ai abandonné très tôt l'an passé. Mais par rapport aux essais et aux qualifications, je sais que les conditions sont extrêmes. Avant même le début de la saison, j'avais que la voiture semblait rapide et l'Australie nous l'a démontré. Je suis très content d'avoir déjà marqué des points cette saison et je vais tenter d'en rajouter dimanche. Nous avons de bonnes raisons d'être optimistes.
John Howett (Toyota Racing, président) : "Nous avons très bien répondu au challenge australien et notre performance nous donne du crédit aux yeux de tous. Nous avons eu un excellent rythme en course et tout notre travail a visiblement accouché d'une voiture compétitive dont nous espérons tirer profit en Malaisie".
Fernando Alonso (Renault) : "Nous avons eu du mal lors de la séance de qualification en Australie et nous en avons souffert lors de la course. Nous devons utiliser au mieux le système KERS, surtout en début de course, sur la longue ligne droite située avant le premier virage. Nous devons aussi apprendre à mieux utiliser les pneumatiques. A Melbourne, nous avons constaté que les deux types de mélanges jouaient un rôle déterminant dans la performance de la voiture. Cela sera très important pour la Malaisie, où les températures sont toujours très élevées".
Nelson Piquet (Renault) : "Il y a deux longues lignes droites, dans lesquelles notre système KERS devrait nous donner un avantage et nous aider à effectuer des dépassements. C'est aussi une course très physique car les températures sont élevées".
Bob Bell (Renault, directeur technique) : "Je ne pense pas que nous ayons un problème spécifique. Je crois qu'il nous faut hausser notre niveau de jeu dans plusieurs zones afin d'obtenir davantage de performance aérodynamique. Il nous faut trouver un meilleur équilibre, quelque chose qui convienne mieux à nos pilotes. Nous pouvons également travailler sur le KERS afin d'en tirer plus. Il est donc question de mieux exploiter la voiture, mais nous n'avons pas de problème spécifique".
Heidfeld (BMW) : "L'année dernière, j'ai réussi à effectuer quelques beaux dépassements ici. Je n'ai jamais eu de gros problèmes avec la chaleur et l'humidité, et je me sens particulièrement affûté cette saison. En Malaisie, on a souvent l'habitude de voir de gros nuages en fin d'après-midi et en début de soirée. On a d'autant plus de chances d'en avoir en course. J'espère juste que la luminosité sera suffisante".
Kubica (BMW) : "J'attends beaucoup de ce Grand-Prix car c'est l'un des seuls circuits qui présente une grande variété de courbe : certaines sont vraiment rapides et d'autres très lentes. A certains endroits, vous pouvez choisir plusieurs trajectoires, ce qui rend le tracé particulièrement intéressant. Le dernier secteur est vraiment différent des autres puisqu'il n'est composé que de deux longues lignes droites et d'un gros freinage".
Kazuki Nakajima (Williams) : "Pour moi, Sepang est l'un des circuits les plus excitants du calendrier. Ça ne veut pas dire que c'est un circuit facile, loin de là, car il a des enchaînements de virages difficiles et techniques et quelques uns qui demandent une attention particulière comme le N.11 et le 14 où vous devez tourner et freiner en même temps."
Nico Rosberg (Williams) : "A Melbourne, j'ai trouvé que la luminosité devenait vraiment très faible en fin de course, ce qui accroissait le danger, d'après moi. Il était beaucoup plus facile de commettre une erreur. Je préfèrerais que la course du dimanche retrouve ses horaires habituels ou bien qu'elle devienne vraiment une course de nuit."



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