Grand Prix d'Allemagne
EN HAUSSE

Vettel
Il a bouffé Webber pendant trois jours et il n'y a pas loin de penser que c'est lui le vainqueur. Primo parce qu'il a repris des points aux McLaren boys. Secundo parce qu'un déclassement des Ferrari reste possible. N.3 mondial, ex aequo avec Webber...

Hamilton
Un titre se gagne en faisant de la survie quand le matériel ne suit pas. Dans le mur aux essais, il a tout misé sur le 1er tour, rangeant Button et Webber drrière. 4e et place de N.1 mondial renforcée ( 14 pts).

Button
Pour la 1ère fois mieux qualifié que Hamilton depuis le GP de Chine, soit sept courses. Dans l'adversité, sa patience a payé. Il a soigné ses pneus tendres sur un premier relais long (21 tours), et a ainsi "doublé" Webber. 5e.

Renault
Après le zéro de Silverstone, le Losange a placé ses R30 dans les points. En coulisses, Boullier tient la baraque : il a signé pour 13 M€ de sponsors et obtenu une avance sur les droits FOM.

Hülkenberg
Le pilote Williams refait le coup du GP2 2009 : rapide mais brouillon au début, il progresse bien à présent. Pour la 3e fois en Q3, il s'est taillé un joli succès à domicile en sortant Schumacher en Q2. Pas verni en course.
EN BAISSE

Alonso
A vaincre sans péril... Loin de la Roja, Nadal, Contador et Lorenzo. La diva prend Massa pour un pantin, les (télé)spectateurs pour des gogos et les commissaires pour des caves. Todt n'en a jamais voulu et sa victoire déplaît à la FIA...

Domenicali
Sans autorité, ni mémoire des dérives rouges ayant forgé le règlement. C'était à lui ou à Rivola, le directeur sportif, de faire le sale boulot. En direct, Smedley a été obligé de casser son pilote. Un destin à la Fiorio ?

Massa
A Silverstone, il s'était déclaré hors jeu pour le titre et il est arrivé à Hockenheim en clamant qu'il n'y avait ni N.1 ni N.2 chez Ferrari... Il pense qu'Alonso lui rendra un jour la pareil. Sacrément naïf.

Smedley
Son manque de discrétion a déclenché la procédure FIA. "Fernando est plus rapide que toi. Peux-tu confirmer que tu as compris le message ?", a-t-il sèchement lancé à son pilote. Un "désolé" après coup et des morceaux à recoller.

Montezemolo
Et dire qu'il réclame une troisième voiture par écurie ! On imagine les fritures sur la ligne... Heureusement que la technique a de la ressource car la gestion made in Italy ressemble de plus en plus à celle des années 80.





















