La première course approche, sentez-vous la pression monter ?
Nick Heidfeld : C'est toujours un plaisir de venir en Australie. C'est même ma destination préférée dans le calendrier parce que les gens sont toujours sympas et l'ambiance très chaleureuse.
Vous faites partie de l'équipe depuis à peine un mois. Comment cela se passe-t-il ?
N.H. : Dès les premiers essais, j'ai fait en sorte de mener la voiture dans la bonne direction et j'ai vraiment plaisir à travailler avec l'équipe. Je peux y apporter plus que dans les autres teams que j'ai connus parce que tout le monde se montre très ouvert et s'intéresse à mon avis.
Quelle est votre impression sur cet hiver ?
N.H. : Il faut toujours mettre les choses en perspective à propos des essais. Je pense que notre voiture est rapide, mais comme chaque équipe, nous avons eu notre lot de soucis pendant les tests, en particulier en terme de fiabilité. Cela dit, nous avons pu développer des nouveautés prometteuses.
Pouvez-vous porter un jugement sur la compétitivité de la R31 ?
N.H. : Nous avons une idée sur notre place mais personne ne sait encore exactement où elle se situe. La performance est là et, si tout fonctionne bien, nous espérons pouvoir nous battre pour le podium dès le début de saison.
On dit qu'une voiture sympa à regarder ne peut pas être lente...
N.H. : La réponse est dans la question. La voiture est magnifique. Je sais que c'est très subjectif mais il faut vraiment voir la R31 en vrai.
Vous avez contribué aux essais Pirelli l'an passé. Cela vous aidera-t-il cette saison ?
N.H. : Pas du tout. Je ne me souviens même plus du programme d'essais (grand sourire).
Que pouvez-vous attendre à Melbourne ?
N.H. : Il reste pas mal d'inconnus, surtout parce que ce sera la première fois que nous allons courir avec l'aileron arrière réglable, le KERS et les pneus Pirelli. A mon sens, les pneus seront le facteur le plus important et ils vont rendre la stratégie assez excitante. Je m'attends à beaucoup plus de pit-stops qu'avant - au moins trois - et je crois que les fenêtres stratégiques seront encore plus étroites. Simplement parce que, lorsque les pneus se dégradent, tu n'as pas le choix, il faut rentrer, sinon tu perds trop de temps.



AFP























Tin, on a vraiment de la concurrence dorénavant !!!
;-)Le 23/03/2011 à 20:36
pour l'instant, le tableau de marche est respecté à la lettre, que ça continue....Le 23/03/2011 à 17:10
C'est tout à fait mon avis, les pneus durs tiennent entre le tiers et le quart de la course, il va être tentant pour certains d'essayer de faire un arrêt de moins que la concurrence.
Sinon, rien de neuf depuis l'intersaison 2009/2010, l'objectif reste le même sur 3 ans, la première année, contrat réussi, retour à la performance et podiums...Le 23/03/2011 à 17:08