Grand Prix d'Australie
EN HAUSSE

Vettel
Pacsé avec "Kinky Kylie", il a repris son œuvre où il l'avait laissée à Abou Dhabi. Il a collé 0.8 sec à Webber en qualif et n'a sûrement pas tapé dans sa mécanique dimanche. Une consigne de taulier, enfin : "Garder les pieds sur terre."

Hamilton
On n'imaginait pas un autre pilote qu'un RBR en 1re ligne. Sa perf a eu des allures d'exploit au volant d'une MP4 transformée à la dernière minute. Un très bon 1er relais en chasse de Vettel. Rival N.1 de SV après un hiver compliqué.

Petrov
Il avait fini 2010 avec deux Q3 et une froide résistance à Alonso. On avait cru à un "one shot" mais ce 1er GP s'est inscrit dans une continuité. Leader Renault improvisé, jamais aussi bien qualifié (6e) et métronome en course. 3e. Bravo !

Buemi
Battu par Alguersuari lors des 5 dernières qualif 2010, il nous avait inquiétés. Remonté comme un coucou suisse, il a signé sa 1re Q3 depuis 2009, livré une rageuse bagarre à Sutil et résisté à Massa dans le final. Le message hivernal de Marko est passé.

Pérez
Un vice-champion du monde de GP2 ne peut pas être un mauvais pilote. Aussi, il faut vite lui retirer cette étiquette de pilote payant depuis son dimanche à 1 arrêt. Un truc à peine pensable à la veille du GP. Sauber himself a halluciné...
EN BAISSE

Webber
"Mystifié" par Vettel en qualif - c'est le terme qu'il a employé - il n'a jamais piloté dans la même catégorie de tout le week-end. Il a fini de se fourvoyer en passant des "dur" pour son 2e relais. Sa 5e place égale son résultat de 2002 en Minardi...

Button
Après son meilleur temps en Libres 2, on n'a rien vu. A 0.5 sec de Hamilton en qualif, baladé par Massa en hors piste dimanche, il a eu une réaction épidermique en passant finalement le Brésilien. Enervé comme rarement. Alors, à cran Jenson ?

Schumacher
Pas le genre de week-end à faire oublier 2010. Il a obstrué Heidfeld en Q1 et s'est fait sortir en Q2. Jamais dans le rythme de Rosberg et tamponné dimanche par un sans grade (Alguersuari). Réagir vite est devenu vital.

HRT
Les bronzés font de la F1... L'excuse bidon des amortisseurs bloqués en douane n'avait trompé personne. Un an après, l'équipe n'était pas plus prête pour le 1er GP. La règle des 107% a rappelé que la F1 ne supporte pas le bricolage.

Barrichello
"Good old Rubens" est passé à travers son week-end. Ce n'est pas dans son habitude de faire des erreurs "stupides" pour se scotcher dans les graviers en qualif. Il a fini par sévèrement dédicacer la Merco de Rosberg. Les pneus ont-ils bon dos ?





















