"Le circuit de Sakhir est prêt à accueillir le Grand Prix s'il est reprogrammé pour cette saison", a déclaré à l'AFP cheikh Salman Ben Issa Al-Khalifa. Cette déclaration intervient à la veille d'une décision de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), qui doit annoncer le 3 juin la tenue, ou non, cette saison du Grand Prix de Bahreïn de Formule 1.
"Nous sommes prêts et le circuit est prêt pour accueillir ce grand évènement et tout ce dont on a besoin, c'est d'un délai de trois mois, pour pouvoir finir nos préparatifs".
Bernie Ecclestone, qui dirige la FOM (Formula 1 management, le détenteur des droits de la discipline), penche pour organiser l'épreuve bahreïnie "à la place de l'Inde", soit le 30 octobre, avec la manche indienne repoussée en fin de saison, après le GP du Brésil.
L'état d'urgence a été levé mercredi à Bahreïn, après que les autorités ont mis fin par la force à la mi-mars à des manifestations, qui avaient paralysé la capitale pendant un mois. Des centaines de protestataires, des chiites en grande majorité qui contestent la famille royale sunnites, ont été arrêtés. Certains employés chiites du circuit Sakhir ont été licenciés.
Le GP de Bahreïn devait initialement se courir le 13 mars mais la FIA avait pris, fin février, la décision de l'annuler en raison des manifestations populaires organisées contre le pouvoir en place.

























